mercredi, 25 novembre 2009

L'islam = dictature ?

Bin Bayyah.jpgAprès "Comment s'habiller ?",
l'islam vient nous expliquer
"Comment doit gérer nos finances ?"

[Les phrases soulignées le sont par nous même,
sinon, le texte n'a subit aucune modification.]


Selon Cheikh Abdullah Bin Bayyah :
« L’économie islamique peut être un levier de l’économie mondiale »

Verbatim de Sheikh Abdullah Bin Bayyah

Le 3 novembre dernier, l'éminent savant Cheikh Abdullah Bin Bayyah était présent au ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi lors de la conférence « Finance islamique : quelles opportunités pour les entreprises françaises ? ».

Avant d'entamer son discours, il a tenu à rappeler à l'assistance qu'il devait « être aujourd'hui au Koweït à une conférence islamique », mais qu'il avait préféré répondre à l'invitation de Paris, compte tenu du rôle important que la capitale française joue dans l'essor de la finance islamique en Europe. Cheikh Abdullah Bin Bayyah a également loué les « efforts » de la ministre Christine Lagarde ainsi que son « ouverture d'esprit », et a achevé ses propos par un étonnant « Vive la France ! ». Voici son discours.

Cheikh Abdullah Bin Bayyah, 3 novembre 2009 : « J’invite les chercheurs occidentaux, et français surtout, à enrichir le sujet de la finance islamique par leurs recherches et leur pensée. »

Commentaire du journaliste de SaphirNews :
Voilà que la législation musulmane dans le domaine financier joue le rôle de médiateur entre l’Occident et le monde musulman !On dirait qu’elle reprend le rôle de l’algorithme ou encore de la philosophie islamique – ou plutôt gréco-islamique – avec Al-Khawarazmi ou Averroès qui avaient tenté, à leur manière, de réconcilier les deux mondes antagonistes, des rives nord et sud de la méditerranée.Avec les initiatives actuelles, on dirait que Averroès est ressuscité − ou plutôt son ouvrage Al-Bidâyat, qui traite de droit islamique comparatif, notamment les chapitres dans lesquels il traite des transactions financières. Ce chapitre commence par l’étude des vices qui peuvent toucher les différents contrats. Averroès répertorie cinq types de vices contractuels se référant à la fois au Livre saint, à la Tradition du Prophète, à la logique et à l’expérience humaine qui détermine ce qui est dans l’intérêt général. Ce travail accompli par Averroès est un apport au développement de la charia islamique !

Discours :

Permettez-moi donc de rappeler la définition de ce terme, qui semble ô combien problématique de nos jours. La charia est une série de règles, de limites, de principes et de jugements détaillés couvrant le domaine de l’éthique, du comportement et des relations humaines dans tous leurs aspects. Ainsi, son corpus se compose des fondements dogmatiques de foi, des éléments de culte et des règles définissant les différentes transactions entre les membres de la société. Elle illustre la manière de joindre le principe moral à la bonne action, les valeurs éthiques aux pratiques sociales et économique et de faire de la solidarité un fondement des relations humaines.

Ainsi, la jurisprudence islamique, dont l’objet d’étude et la source d’inspiration sont les textes révélés et les paroles du Prophète ainsi que la raison et l’expérience humaine au fil de siècles, utilise les meilleurs outils d’explication et d’interprétation des textes, à savoir les outils d’Aristote : la déduction, l’induction et l’analogie. La jurisprudence n’est pas le résultat d’une simple lecture herméneutique du Livre saint usant des règles de la linguistique, c’est une approche rationnelle et pragmatique.

Au cours du VIIIe siècle chrétien, les jurisconsultes musulmans ont intégré le patrimoine philosophique grec dans la science des fondements du droit musulman. Cela est notamment évident dans les principes qui font de l’intérêt général, des coutumes et des conditions géographiques sources de législation. Cette intégration, entre autres, fait de la jurisprudence musulmane (fiqh) une compilation exceptionnelle de lois, une encyclopédie vaste de doctrines et de pratiques législatives et une diversité d’écoles et de méthodes unies par une source et une référence principale : la foi et les valeurs religieuses.

Le résultat de cet effort est une législation islamique fondée sur des principes clairs, se distinguant à la fois par une application rigoureuse et une souplesse qui lui permet d’évoluer en même temps que la société et les lois positives, notamment dans le domaine de l’économie.

L’un des outils développé par la charia dans le domaine de l’économie et de la finance est le contrôle de la compatibilité des transactions bancaires avec la charia. Ce contrôle se fait sur trois étapes : un contrôle au préalable, un contrôle d’accompagnement et un contrôle de suivi.


Pourquoi un contrôle religieux sur la finance ?
Pour trois raisons principales.

Premièrement, pour s’assurer que les banques et institutions financières respectent les prescriptions de la charia et donc les choix faits par les financiers qui y investissent.

Deuxièmement, pour rassurer les clients sur la compatibilité de leurs différentes transactions avec la religion et donc renforcer leur confiance dans l’institution financière.

Troisièmement, pour débarrasser l’institution financière de toute gêne ou tout doute quant à l’utilisation de tel ou tel instrument financier ou investissement, leur facilitant ainsi la création de nouveaux produits financiers.

L’organe qui assure le contrôle doit adopter le règlement et les statuts qui gèrent l’institution et participe au développement de la stratégie et de la politique de l’institution. En fait, la présence d’une autorité ou d’un conseil consultatif en matière de compatibilité religieuse n’est pas facultatif ni complémentaire : une institution financière dont les statuts stipulent qu’elle respecte la charia doit se doter d’un organe qui contrôle la compatibilité de ses opérations avec la loi religieuse musulmane, et ce quelle que soit l’appellation donnée à cet organe.

J’aimerais bien ici insister sur l’importance du contrôle fait au préalable, au cours de la constitution de l’institution financière. En fait, en cherchant un conseil religieux, les initiateurs du projet financier ne pensent pas seulement à prouver la compatibilité de leurs produits avec la charia, mais ils comptent aussi sur les membres de ce conseil pour convaincre des investisseurs potentiels dans leur projet. Pour cette raison, les porteurs de projets de finance islamique font appel à des érudits et spécialistes de charia reconnus et déjà membres dans des conseils consultatifs de plusieurs banques et institutions financières islamiques.


Comment se passent les premières opérations de contrôle ?
En pratique, les initiateurs du projet financier présentent au conseil religieux un prototype de statuts et de plan de développement d’activité déjà utilisé par des institutions similaires ou même par des institutions qui n’ont aucun lien avec la finance islamique.

À partir de ce prototype commencent les négociations avec le conseil religieux sur ce qui est acceptable ou non du point de vue de la compatibilité avec la charia. On prévoit aussi l’ajout de clauses et de termes à ce prototype.

La mission du conseil consultatif commence alors par l’accompagnement de l’institution financière naissante en se portant garant, en quelque sorte, de sa bonne moralité et de sa conformité avec la charia. Cette attestation de « bonne conduite » est à renouveler à la fin de chaque exercice financier sous forme de rapport, plus ou moins long, présenté au conseil d’administration de l’institution, afin de s’assurer que le choix de conformité avec la charia est maintenu et respecté. Ce rapport de conformité est similaire aux rapports de la Cour des comptes qui agrée ou non les comptes du Trésor public.


Qui assure le contrôle de conformité ?
1. Le conseil de fatwas et de contrôle religieux : ce conseil délivre des fatwas et répond aux questions provenant de différentes personnes et parties impliquées et concernées par le fonctionnement de l’institution financière. Il examine les activités de l’institution, ses transactions diverses d’un point vue de conformité avec la charia et il contrôle aussi la conformité des contrats et produits financiers entrepris par l’institution.

2. Le contrôle religieux interne : selon le concept contemporain de contrôle, il s’agit d’un système de contrôle de compatibilité avec la charia et non d’un organe administratif (département ou bureau). Le concepteur de ce système est le comité d’experts financiers en matière de critères et normes entériné par le conseil de fatwas. À côté de cela, l’organigramme de l’institution peut contenir un poste ou un bureau d’experts, dont la mission est l’application de ces normes et critères (charia audit) aux comptes et aux activités de l’établissement. Ce poste fait partie donc du système de contrôle interne. Il dépend donc de l’administration et sert à mettre en œuvre les consignes et instructions et décisions du conseil de fatwas et du contrôle religieux, et à passer les différents contrats et engagements de l’institution entres autrui au crible du guide de conformité. Un tel guide doit être ratifié bien sûr par le conseil de fatwas.

3. Le haut conseil de contrôle de conformité religieuse : une haute autorité de contrôle dépendant souvent de la banque centrale du pays, dont la mission est de superviser les banques islamiques au niveau national en coopérant avec leurs conseils de fatwas et de contrôle religieux respectifs.

Par ailleurs, il y a une nouvelle forme de contrôle de conformité des banques islamiques avec les principes de la charia : ce sont les sociétés privées de consulting et de contrôle de conformité avec la charia. Elles sont indépendantes des institutions financières qu’elles auditent et de la banque centrale qui les chapeaute aussi. Ce genre de sociétés d’audit est encore à son premier stade de développement − pas plus de cinq ans d’existence − et se concentrent dans la région du Golfe.

Concernant les critères et les normes de conformité à la charia, nous tenons à avertir qu’il ya encore des divergences entre les différents érudits et spécialistes. Certes, les nombreux séminaires et symposiums qui ont eu lieu ont mené à un accord sur un nombre considérable de critères et normes communes, notamment entre l’équipe travaillant en Malaisie et celle de Bahreïn.

Les consensus actuels
Les érudits et spécialistes ont établi un consensus concernant les normes qui suivent :

Norme 1 : les activités essentielles de la société ne doivent pas comprendre des transactions usuraires − cela concerne les intérêts perçus sur les dépôts ou les prêts de façon à ce que l’argent engendre l’argent sans passer par la production ou l’échange de biens réels – ; cette norme est censée éloigner la banque islamique de toute activité où intervient l’usure (riba) à l’instar des institutions financières conventionnelles, qu’elles soient banques commerciales ou sociétés financières.

Norme 2 : les activités de la société ne doivent pas comprendre les jeux de hasard.

Norme 3 : les activités principales de la société ne doivent comprendre :
1. la production et le commerce du vin ni des stupéfiants ;
2. la distribution des aliments interdits par la charia comme la viande de porc ni des aliments nocifs pour la santé ;
3. fournir des services interdits par la charia comme fonder ou gérer des endroits de débauche.

Norme 4 : les activités principales de la société ne doivent pas comprendre de transactions gharar (contrats induisant un préjudice pour une des parties signataires) comme les contrats d’assurance non coopérative, la vente de crédits, le transfert de la propriété de marchandises qu’on ne possède pas et ne pouvant pas être livrées au destinataire… De façon générale, il faut que la transaction soit transparente, que les deux parties soit associées dans le gain et la perte…

Partant de ces principes, les banques islamiques proposent certains produits financiers comme al-moucharaka, al-mudharaba, Al-istisna’, al-ijâra, al-murabaha, as-salam.

Un partenariat durable
En envisageant les possibilités qui s’offrent à nous − nous le disons tout haut −, nous espérons un partenariat réel, une nouvelle relation et non juste une bulle qui disparaîtra dans le sable du désert dès que les puits du pétrole du Golfe s’assècheront ou dès que les liquidités en Occident reviendront avec une embellie financière. Nous souhaitons un partenariat durable pour échanger la technologie, les marchandises, les cultures, les cadres, afin de raviver la chaleur de la coopération des peuples du bassin de la Méditerranée.

Pour cette raison, j’invite les chercheurs occidentaux, et français, surtout à enrichir le sujet de la finance islamique par leurs recherches et leur pensée et qu’ils contribuent avec les spécialistes de la charia à la conception de systèmes d’institutions islamiques, de manière à ce qu’elles soient compatibles avec les systèmes les plus modernes et les plus performants. Il faut que ces institutions financières islamiques adoptent les meilleures techniques de communication, de gestion et de comptabilité, afin d’être vraiment contemporaines et de devenir des bons outils d’investissement servant l’intérêt de tous, à condition bien sûr qu’elles conservent leur identité et leurs spécificités.

Le mot de la fin ; je voudrais réitérer l’appel du Président français, M. Sarkozy : l’économie islamique peut être un levier de l’économie mondiale et peut contribuer à réformer l’économie capitaliste. Cela sera possible grâce à l’effort collectif, l’effort de tous.

* Cheikh Abdullah Bin Bayyah est vice-président de l'Union internationale des savants musulmans, vice-président du Conseil européen de la fatwa, membre du conseil de l'Académie du fiqh et président du comité scientifique du COFFIS (Conseil français de la finance islamique).

[NDLE : Ce texte ne contient pas une seule fois le mot "Dieu" ou "Allah", verifiez le vous même !]

mardi, 24 novembre 2009

Relire le Coran

Chatsavant.jpgas salam 'alaykoum,

le qour'an (Coran, al koran) que les musulmans doivent relire aussi attentivement que moi-même l'ai translittéré et traduit,
ne parle ni "d'Allah", ni de "musulmans", ni de tout ce que débitent les 'oulama, fiq, imam, moufti à longueur de journée.

- En effet le mot arabe al lah signifie en français le Dieu. "Allah" n'est pas un nom ! Rien ne peut nommer l'Absolu (as Samad). Le Dieu n'a pas 99+1 nom. Ces derniers sont Ses attibuts. "Le Dieu" est un vocable qui désigne Celui Qui n'est pas nomable.

Les femmes et les hommes appartiennent à la classe surpopulée des "Humains". Le Dieu appartient à la classe où il n'y a qu'une seule entitée "Dieu". C'est pour cela que l'on place l'article al en arabe et que je place l'article français le devant Dieu. Car le Dieu n'est pas un dieu, mais le Seul Dieu.  On doit écrire au singulier : le Dieu (le Dieu Unique) et au pluriel : les dieux, des dieux, sans majuscule, ce qui serait un blaphème, le seul blasphème.

- En effet le mot arabe mou-SLiM ne signifie pas "musulman", néolologisme récent de la langue française (XVII°siècle), mais vient de la racine arabe SLM (qui donne SaLaM, la Paix/Sérénité) et signifie "Etre parfait". Un mouslim est un(e) "perfectionniste", "un être qui recherche la Perfection". un(e) "aspirant(e) à la Perfection". Qui le dit ? chayR ? Non, c'est le qour'an lui-même qui le révèle dans la sourate al baqarah en utilisant l'adjectif mou-SaLaMat, parfait(e).

En conclusion, je vous conseille d'abandonner vos classiques mortifères et de raisonner un peu par vous-même, si vous le pouvez. Je sais, c'est difficile.

Si je viens écrire sur les pages de ce blog, ce n'est pas que je sois "musulman", le Dieu m'en garde ! Mais pour donner une vision différente de celle que nous servent invariablement les "commandeurs des crédules" depuis 1400 ans. 

En venant se frotter à la langue française, la doctrine islamique va se régénerer et retrouver son sens originel. Et si je ne suis pas "musulman", j'aspire à être un hanif, un adepte, un pratiquant de la Parole du Dieu, et même si j'en suis encore très loin : un aspirant à la perfection à "l'image" de notre Créateur Qui Lui est Parfait.

# Photo : Chat-yr dans sa bibliothèque :)

lundi, 23 novembre 2009

La Mecque centre du monde ?

RAmafaim.jpgQuestion sur Yahooo Q/R du 221109

Est-ce qu'il est vrai que la Mecque serait le centre de gravité du Monde selon une affirmation de savants musulmans ?

Notre Réponse :

C'est bizarre, mais une autre étude scientifique prouverait que la Mecque ... n'existait pas avant la venue du Prophète et que la ka'aba se situait au Sud Est de ... Jérusalem.

Aucune carte antérieure à l'islam ne mentionne la Mecque. Même Ptolémé qui décrit parfaitement la route de la soie et cite de nombreuses citées arabes, n'en fait pas mention !

La preuve en est aussi dans le qour'an qui parle de Jérusalem : vous savez : "al qouds, la mosquée la plus lointaine" et non pas de la Mecque dont le non n'est JAMAIS cité. La "Mère des Cités" n'est pas un vocable qui désigne la Mecque, mais Jérusalem.  Ce n'est que plus tard que les musulmans, ayant abandonnés leurs projets de convertir les juifs, décidèrent de la façon la plus arbitraire que cette expression désignerait "la Mecque". D'ailleurs, on peut bien se demander de quelles citées la Mecque serait la mère, elle qui n'a jamais rien fondé à l'époqe de la révélation du qour'an ?

Pire, dans le Qour'an il est question de "Bakka bénie" que les musulmans se sont empressés d'assimiler à Makka. Oui, mais pas de bol :
- en arabe, on ne peut pas confondre le B et le M
- Bakka, est depuis plus de 2.000 ans une vallée au Sud Est de Jérusalem.

Alors la Mecque, centre de l'idéologie de l'islam, c'est possible !

@Mbrk qui dit : "Bonne nouvelle [...] il ne faut pas induire les gens en erreur."

>>> C'est ce que tu es en train de faire, car je te défie de trouver le nom de "la Mecque" dans le Qour'an. De plus, la mosquée "a°l haram" ne signifie pas "la Mecque", mais c'est plutôt les musulmans qui, là encore, l'on nommée ainsi pour que cela "colle" avec le Qour'an.

De plus, tu prend le Dieu pour un Ahlzeimer : car, s'Il précise, dans le qour'an le nom de "Jérusalem" et pas celui de " La Mecque", c'est bien parce que de ces deux villes, l'une est important" et qu'il n'a pas "oublié" l'autre, mais qu'elle est soit insignifiante, voire inexistante.

Enfin dernier argument, de taille, puisque "100% hallal" :
- Tous les musulmans sont en accord pour dire que durant les 2 premières années de l'islam, le Prophète priait en direction de Jérusalem qui était donc la seule vrai qibla des musulmans.
Vrai ou faux, cela prouve au moins une chose :
- La kaba'a, si elle se trouvait à "La Mecque", était tenue par Mouhammad pour ce qu'elle était : une édicule intéressant !  
Nous reviendrons ultérieurement sur les raisons de cette conversion à 180° de la qibla. 

P.S. Suite à une demande de @Starf, nous reviendrons sur le passage §S.48/24 ou le mot makkata apparait:
§S48/24. wa Houwa-l lazî kaffa a°ydiya-Houm ‘an-koum wa a°ydiya-koum ‘an-Houm bi-baTni makkata mim ba’di a°n a°Zfara-koum ‘alay-Him wa ka°na-l lahou bi-ma° ta’maloûna baSîra°n

Islam = Secte toxique !

Elogeduniqab.jpgRappel : ce site est totalement indépendant, il n'appartient ni à une organisation, ni à une association ; son unique but : la prévention par l'information. 

Motivation : comme l'UNADFI à laquelle nous n'appartenons pas, nous disons :

"La liberté et le respect des personnes ne peut être un prétexte pour abandonner les individus sans informations et sans défenses à des groupes spécialisés dans la mise sous dépendance [et] dont les objectifs réels sont très éloignés de leur thèmes de séduction (Unadfi)"

Déclaration : L'islam doit être reconnu comme "secte dangereuse".

L'islam est dangereux pour la personne :

En effet ce mouvement sectaire issu du qour'an préconise ouvertement dans sa sounnah (soit-disant faits et gestes de Mouhammad)et sa chari'a (Lois élaborées "selon" le qour'an et la sounnah ) et sa sira (pseudo histoire de Mouhammad) :

A/ la violence conjugale :

Battez vos femmes disent les musulmans.
Refusez-vous à elles dit le qour'an

§S.4/34
wa-l-la°tî taRa°foûna nouchoûza-Hounna
Et quant à celles dont vous craigniez la désobéissance,
fa-'iZoû-Hounna
alors exhortez-les,
wa (a)°Hjouroû-Hounna fî-l-maDa°ji'i
et éloignez les de [vos] chambres à coucher
wa (a)°Driboû-Hounna
et refusez-vous à elles.
et frappez les. 4/34 p.84 édition roi Fadh

B/ la lapidation de la femme :

Lapidez les disent les musulmans
Punissez les dit le qour'an.

§S.24/8

wa yadrawoû° ‘an-Ha°-l ‘aza°ba a°n tachHada
Et on n’infligera pas à elle, le châtiment, si elle atteste
Et on ne lui infligera pas le châtiment [de la lapidation], si elle atteste
édition roi Fadh p.250

a°rba’a chaHa°da°tim bi-l lahi
[de] quatre attestations par le Dieu
i°nna-hou la-mina-l ka°zibîna
[qu’]en vérité, il [est] bien parmi les menteurs.

C/ la punition par le fouet,

D/ le tranchement de la main,

E/ le meurtre,

...etc.

L'islam est dangereux pour la société :

L'islam prône la haine de l'Occident et de ses pratiques soit-disant décadentes

L'islam est un système qui n’encourage pas vraiment l’éducation ou l’intégration au monde actuel, parce que le monde est vu comme méchant et diabolique.

L'islam est une secte sexiste qui dénature les rapports entre l'homme et la femme. Cette idéologie machiste ravale l'épouse à la position d'une esclave sexuelle qui doit obéïr à tout moment aux envies de coït de son mâle sous menzce de châtiments corporels.

L'islam est dangereux pour la santé physique :

La pratique du jeûne devait faire l'objet d'un simple contrôle médical ; car on ne peut pas épouver un corps par une diète forcée, souvent suivie pas des agapes pantagruéliques, sans que cela n'agresse les fonctions vitales de l'organisme.

L'islam est dangereux pour la santé mentale :

article à venir...

L'islam est dangereux pour la spiritualité :

Falsification, interprétation éronnée et sectaire du qour'an, l'islam utilise des mots et des phrases mal caractérisés, extraits de leur contexte historique et textuel, pour en faire des vérités indiscutables, sous peine de mort physique et/ou spirituelle.

[NDLE : Cet article est en cours de construction, mais vu l'urgence de la menace islamique sur l'Europe en général et la France en particulier, nous avons pris la décision de le publier sans attendre. Nous l'étofferons au fur au mesure de nos disponibilités.]

dimanche, 22 novembre 2009

Harmaguedon

Khomeiny.jpgDans ce message publié par l'excellent journal financier indépendant "Money Week", vous découvrirez la stratégie du gouvernement iranien pour asseoir sa domination internationale par l'islam [cette criminelle hérésie coranique]

20 mars 2003 : les hélicoptères Apache et les F-16 américains lâchent leurs missiles Hellfire sur Bagdad. C'est le début de l'opération "Iraqi Freedom" -- la pire erreur stratégique des Etats-Unis depuis le Vietnam.
Je m'explique : plus qu'un Etat, l'Irak est avant tout une armée. Une armée forte, crainte et respectée,  qui fait autorité depuis des décennies dans tout le Moyen-Orient.

Son rôle dans la région est capital : assurer la domination de l'ordre sunnite sur l'ordre chiite au Moyen Orient.

Oui mais voilà... cible stratégique des néoconservateurs américains, Bagdad tombe en avril 2003 après seulement quelques jours de conflit. L'équilibre politico-religieux du Moyen-Orient rompt et le pays tout entier plonge dans un bourbier de violences et de guérillas perpétuelles.

Saddam est pendu, son armée démembrée,
l'Iran n'en demandait pas moins...

Pour couronner le tout, le gouvernement Obama annonce le 27 février 2009, après six années d'occupation, le retrait des troupes d'Irak pour l'été 2010 -- c'est-à-dire demain.

Le retrait des troupes d'Irak va ouvrir une brèche sans précédent dans laquelle les iraniens vont s'empresser de s'engouffrer : concrètement, les Etats-Unis leur livrent l'Irak sur un plateau d'argent.[...]

La pire erreur stratégique depuis la Guerre du Vietnam...

"Le front central dans la guerre contre le terrorisme
n'est pas et n'a jamais été en Irak." -
- Barak Obama, sur CBS, juillet 2008.

Quelle est la situation en Irak depuis 6 ans ?

Des groupes rebelles armés s'en prennent régulièrement aux forces américaines et irakiennes, aux membres du gouvernement et à leurs proches ou aux infrastructures pétrolières.

La rébellion se déploie à la fois dans la capitale, Bagdad... dans le sud chiite et dans le triangle sunnite, au centre du pays, où Saddam Hussein avait ses principaux appuis.

Une bonne partie de la population est hostile à la présence américaine et au gouvernement intérimaire, perçu comme la marionnette de Washington.

Le bilan humain s'alourdit de jour en jour -- on dénombre 250 000 civils tués. La presse n'hésite plus à qualifier la situation irakienne de "Vietnam d'Obama".

Attentas ayant fait ^lus de 20 morts en Iraq depuis 2003

L'histogramme ci-dessus vous montre le nombre d'attentats perpétrés dans et hors Bagdad depuis 2003 - seuls sont représentés les attentats ayant fait plus de 20 victimes.

Alors, vous me direz peut-être : "c'est vraiment effroyable comme situation mais en quoi suis-je concerné ?" -- ce à quoi je vous répondrais : la force qui arrivera à fédérer l'Irak mettra la main sur la principale ressource énergétique du monde.

Cette domination lui donnera toute la liberté de faire jouer le prix du pétrole à sa guise -- faisant par là-même grimper en flèche le prix du pétrole à la pompe, à côté de chez vous.

Ce qui est très inquiétant, c'est qu'une telle force existe bel et bien -- et qu'elle a bien l'intention d'exercer une influence sur tout le Moyen-Orient, voire sur le monde.

 

L'arme secrète de l'Iran est ultra-puissante...

L'Iran a réussi à "(...) annexer une large portion
de l'Irak sans tirer un seul coup de feu"
-- Robert Baer, ex agent de la CIA.

Avec le départ des américains, la seule force organisée et capable de fédérer une grande majorité d'irakiens, c'est la religion [...] de l'islam.

Attention, il faut être très clair : le problème ne vient pas de l'islam mais du fanatisme religieux prôné par certains dirigeants chiites.[chayR pense quant à lui que le problème vient aussi de l'islam qu'il différencie du qour'an, l'un étant la falsification de l'autre.]

L'Irak se compose de trois groupes dominants : au nord les Kurdes, au centre les sunnites, au sud les chiites. Ces trois entités sont de confession islamique qu'elles appliquent avec certaines variantes.

Au niveau de la population : la communauté chiite, majoritaire en Irak, s'ouvre à l'Iran. Elle accueille à bras ouverts les réfugiés politiques chiites chassés par Saddam durant la guerre Iran - Irak.

Bon nombre de chiites irakiens apprécient la présence des Iraniens, de plus en plus nombreux dans la région. Dans un pays ou règne le chaos et où les repères ont volé en éclats, leur présence rassure, car elle structure la société - nous y reviendrons.

Parallèlement à cette cohabitation vertueuse : certaines figures d'autorité de la région -- tels que Ahmedinejad (président ultra-conservateur de l'Iran) ou l'ayatollah Ali Khamenei (guide suprême) -- utilisent les textes sacrés pour tenter endoctriner les croyants dans un projet plus politique que religieux.

Leur but : reprendre le contrôle du Moyen-Orient grâce à une arme secrète : la foi des croyants -- le "melting pot" irakien est pour eux une aubaine.

Et c'est bien là que réside la vraie victoire de l'Iran dans le conflit Etats-Unis-Irak, puisqu'il ouvre la voie de la plus grande réserve de pétrole du monde à l'Iran, via sa proximité avec la communauté chiite du Moyen-Orient.

Comment ? C'est ce que nous allons voire tout de suite...

 

Prendre le contrôle du Moyen-Orient : mode d'emploi...

Le réveil des communautés chiites du Proche-Orient depuis trente ans est un événement majeur de la géopolitique de cette région. Nombre d'observateurs et d'officiels, qu'ils soient américains ou irakiens, ne l'ont tout simplement pas vu venir.

La stratégie iranienne consiste à prendre le pouvoir non pas par les armes -- elle n'en a de toute façon pas les moyens -- mais par la prise des postes économiques et religieux afin d'accéder légalement, par les urnes, aux postes politiques clé. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est terriblement efficace !

Cette stratégie, déjà appliquée avec succès au Liban, a été d'une redoutable efficacité. Le Hezbollah chiite libanais, construit et téléguidé depuis l'Iran, menace aujourd'hui de devenir majoritaire au Parlement ! Ce qu'il faut craindre aujourd'hui ? La "libanisation" de tout le Proche-Orient. Ni plus, ni moins.

Comme vous pouvez le voir sur la carte ci-dessus, les chiites sont largement représentés en Irak.

Avant même la fin de la guerre en Irak, Washington s'inquiétait de la facilité qu'avaient les chiites iraniens à passer la frontière. Ils se faisaient tout simplement passer pour des irakiens et pouvaient ainsi prendre les commandes des bras armés irakiens.

Certains occupaient des postes dans les milices de sécurité des quartiers chiites de Bagdad en attendant des ordres venus d'Iran. D'autres ont pris la direction des mosquées, réclamant qu'on leur rende Nadjaf, la ville de pèlerinage la plus sacrée pour les chiites.

Au final on trouve des chiites iraniens un peu partout dans la société irakienne : des mosquées aux commerces en passant par les universités ou les hôpitaux -- qui travaillent activement à la reconstruction du pays.

Cette infiltration s'est révélée si efficace qu'on a commencé à parler dès 2004 d'un "croissant chiite". Cette expression, initialement lancée par le roi Abdallah II de Jordanie est tout de même à prendre avec des pincettes...

Parler de croissant chiite, c'est assimiler les chiites à un bloc homogène et solidaire qui échapperait au contrôle de leurs Etats respectifs et qui serait téléguidé par l'Iran.

La réalité est certes plus complexe et les chiites très hétérogènes, mais il est indéniable que l'Iran utilise toutes les cordes de son arc -- et notamment la corde fondamentaliste -- pour instrumentaliser les communautés chiites à des fins politiques.

L'objectif : asseoir une hégémonie de l'Iran sur la scène régionale. Prenons un exemple :

A Bassorah (Basra), grande ville du sud de l'Irak, qui est le seul accès maritime du pays et principale voie d'exportation de son pétrole.

Cette ville, qui constitue donc le "coeur de l'économie irakienne" ne fait plus réellement partie de l'Irak : à Bassorah aujourd'hui, la monnaie de référence est le toman iranien...

Evidemment dans toutes les provinces périphériques, police... services secrets... hôpitaux... universités et organisations sociales ne répondent pas aux autorités de Bagdad, mais aux partis politiques et autres groupes chiites soutenus par l'Iran.

Cet exemple pour vous montrer la finesse stratégique de l'Iran qui s'empare avant tout de la base, de la population... puis des postes clés politiques, économiques et religieux.

Une fois la population du pays fédérée autour d'une nouvelle organisation à dominante chiites, les "représentants" iraniens présents en Irak et téléguidés par les ayatollahs n'ont plus qu'à se présenter aux urnes pour prendre le contrôle de manière tout à fait légale.

Et cette hégémonie passe bien sûr par le contrôle des ressources et des voies d'approvisionnement du pétrole et du gaz de la région.

Aujourd'hui, le "croissant chiite" a les moyens de contrôler une très grande partie des ressources en hydrocarbures (gaz, pétrole) ainsi que leur évacuation vers les pays consommateurs. Réel ou fantasmatique, il est en position de force aussi bien au Moyen-Orient que vis-à-vis de l'Occident.

"L'Iran est prêt à prendre part activement à la direction
des affaires mondiales et à établir la sécurité
et la justice en différentes parties du monde"
-- Ahmadinejad, avril 2009.

Et en ayant le contrôle sur cette région qui regorge de pétrole, ils peuvent tenir la dragée haute aux Occidentaux et en premier lieu aux Etats-Unis -- premiers consommateurs de pétrole de la planète...

 

Réserves pétrolières et voies d'acheminement à portée de main du pouvoir iranien

Source : BP

Comme vous pouvez le voir sur l'illustration ci-dessus, la distribution de pétrole dans le monde provient à plus de 60% du Moyen-Orient.

Pour faire simple, on pourrait dire que les principaux pays détenant assez de réserves dans leur sous-sol pour satisfaire la demande grandissante de pétrole du monde sont l'Arabie Saoudite, l'Iran et l'Irak.

Cette situation, ajoutée au fait que les autres régions de production auront totalement épuisé leurs réserves conventionnelles dans une vingtaine d'années, fait que notre dépendance pétrolière à l'égard du golfe "arabo-persique" ne peut que croître.

N'importe quel producteur de pétrole dans le monde profiterait de cette situation. Voilà déjà une excellente raison pour vous d'avoir quelques valeurs pétrolières en portefeuille. Mais ce n'est pas la seule...

"Nous espérons porter la production à 10 à 12 millions
de barils par jour, qui fera de l'Irak l'égal
des plus grands producteurs",
Hussein Chahristani, ministre du Pétrole.

La guerre énergétique est impitoyable. En plus de détenir le sacro-saint pétrole dont nos sociétés occidentales sont si dépendantes, il reste encore à avoir le contrôle des réseaux d'approvisionnement, les célèbres pipelines ou encore les pétroliers.[...]

Prenons l'exemple du détroit d'Ormuz, qui à lui seul voit passer plus du tiers du pétrole produit au Moyen-Orient... soit 20% du pétrole consommé chaque jour dans le monde.

Le golfe Persique est le coeur énergétique du monde, le détroit d'Ormuz son artère principale !

Parmi les milliards de barils de pétrole qui transitent quotidiennement au Moyent-Orient, le détroit d'Ormuz concentre pas moins de 40% du commerce mondial de pétrole. 17,4 millions de barils y transitent chaque. Presque l'équivalent de la consommation journalière de brut des Etats-Unis. C'est considérable.

Et ce n'est qu'un début : l'EIA (Enery Information Administration) prévoit que les exportations de pétrole via le détroit d'Ormuz devraient doubler d'ici 2020.

Le problème stratégique de ce passage clé des pétroliers, situé à plus de 10 000 km à vol d'oiseau des côtés américaines... est évident.

"Le fait de l'existence de menaces sur le détroit
aura un impact psychologique important...
voire, une simple allusion sur une éventuelle restriction
provoquera une flambée des prix du pétrole" --
Michael Clarke, directeur de l'Institut royal des Services unis.

Bien que disposant de bases militaires sur les routes stratégiques de ses pétroliers, l'occident a une épée de Damoclès au-dessus de la tête. En effet, il suffirait d'un ordre de Téhéran pour que les voies d'acheminement du pétrole et du gaz soient immédiatement prises d'assaut et maitrisées.

Imaginez un instant l'impact sur le marché du pétrole ! Instantanément tous les détenteurs d'actions pétrolières verraient leur portefeuille prendre des dizaines de pourcents...

Le risque est bien réel : il suffit de voir la hausse vertigineuse du coût d'assurance d'un pétrolier, qui est passé de 150 000 $ à plus de 450 000 $ par voyage, pour s'en convaincre -- sans compter l'assurance sur la cargaison elle-même qui fait l'objet d'une autre police d'assurance.

Pour mettre à bien ces menaces, l'Iran a disposé de redoutables Silkworms (voire photo ci-dessus), -- missiles sol-sol montés sur camion -- tout le long de la côte Nord du détroit d'Ormuz et du golfe persique, sur les îles Abu Musa, Qeshm et Sirri.

Et comme si cela ne suffisait pas, l'Iran a aménagé des batteries côtières de missiles anti-navire. Souvenez-vous en 2006, au large des côtes libanaises, la frégate israélienne SAAR-V Hanit en avait fait les frais.

Silkworm C-802

Silkworm C-802

Ce missile subsonique transporte une charge de 165 kg à 120 km avec une altitude de vol comprise entre 5 et 7 mètres. Il est doté de capacité antibrouillage et peut être lancé depuis la terre, depuis un avion ou depuis un bateau.

Une usine d'assemblage de missile C802 est installée à Bandar Abbas ce qui montre bien que l'Iran ne connaîtra pas de pénurie sur ce type de matériel !

Ainsi la "défense" des Iraniens est on ne peut plus claire. A la moindre menace, le détroit d'Ormuz s'embraserait. Des officiers du Pentagone ont confié qu'il faudrait -- au bas mot -- trois jours de bombardements ininterrompus pour venir à bout de ces missiles.

"Naturellement tout pays attaqué par un ennemi utilise
toutes ses capacités et opportunités
pour faire face à cet ennemi".
"Concernant la route principale pour faire sortir le pétrole,
l'Iran agira pour imposer un contrôle
sur le golfe Persique et le Détroit d'Ormuz".

Que se passerait-il si les Iraniens décidaient de bloquer le détroit d'Ormuz ?

C'est bien simple : le cours du baril passerait à 250 $ dans les jours qui suivent. Wall Street décroche comme jamais depuis 20 ans. Le Dow Jones tombe à 800 pts.

Compte tenu de la géographie du détroit, l'Iran pourrait aisément mettre sa menace à exécution, et propulser en quelques secondes le prix du pétrole à plus de 150 $ !

Une aubaine pour les majors du secteur, un calvaire pour des milliers d'investisseurs et la fortune pour qui se sera préparé à une telle éventualité.

"Le pétrole pourrait atteindre un prix se situant
entre 150 $ et 200 $ le baril à cause des réserves
connues qui déclinent.  Les relations internationales,
particulièrement celles entre les Etats-Unis et l'Iran,
aideront
à guider le baril de pétrole vers cette fourchette de prix."
-- Jim Rogers, 2009.


[...] Pour le moment, permettez-moi de conclure rapidement sur les 3 scénarios qui vont faire de l'Iran la zone sensible du Moyen-Orient dans les mois et les années à venir...

Pour un investisseur, négliger l'influence de cette partie du monde sur le marché énergétique serait un pari insensé. D'autant que d'autres pays s'allient déjà avec l'Iran afin de constituer un nouvel ordre économique mondial -- qui détiendrait à lui seul 20 à 50% des ressources énergétiques de la planète !

 

Les 3 scénarios qui pourraient faire passer le baril de 80 à 200 $ en quelques jours seulement !

1- La théorie de l'alliance "Chine, Russie, Iran"

Pendant que l'occident ronge son frein contre l'Iran et son président, de l'autre côté de la planète les poignées de main et connivences vont bon train.

Depuis 2001, bien avant les attaques du 11 septembre, quelques pays comme la Chine et la Russie se sont inquiétés de voir les Américains lorgner sur les réserves énergétiques du Moyen-Orient.

Désireux de garantir les approvisionnements énergétiques en provenance de leurs voisins, ils ont créé en juin 2001 l'Organisation de Coopération de Shanghaï (OCS).

Il faut préciser que cette organisation a pour objectif officiel la lutte contre le terrorisme... Toutefois, pas d'Américains parmi ses membres ; elle privilégie au contraire les participants opposés au Nouvel Ordre Mondial tel que le conçoivent les Occidentaux !

L'OCS est tout simplement un contre-pouvoir ultra-puissant ! Les membres de l'OCS regroupent 20% des ressources mondiales de pétrole, 38% du gaz naturel, 40% du charbon, et 50% de l'uranium !

Et en 2005, devinez qui s'est rallié à la cause de l'OCS en tant qu'observateur ? L'Iran bien-sûr... Pas plus tard qu'en juin 2009, le président Ahmadinejad rencontrait son homologue Hu Jintao en Russie...

Cette rencontre avec la diplomatie russe et chinoise est une aubaine pour l'Iran. La voilà entourée de deux géants émergents et parachutée dans les hautes sphères de la diplomatie internationale.

Cette alliance lui donne en plus un regain de crédibilité dans le monde et une sécurité renforcée.

Le président iranien peut compter sur ses homologues russes et chinois pour prendre des décisions concertées et peser d'avantage dans les décisions sur les dossiers sensibles...

L'OCS est une alliance récente mais qui pourrait prendre un poids de plus en plus important dans les années à venir, surtout si des accords énergétiques se concrétisaient, au nez et à la barbe des Américains.

Ces pays sont tous liés par une haine farouche de l'impérialisme américain. Ils multiplient les exercices et manoeuvres militaires coordonnés.

A elle seule l'OCS pourrait faire basculer le monde dans une crise énergétique monumentale... elle pourrait affaiblir les mesures internationales prises contre le projet d'un Iran disposant de la bombe atomique...

... elle pourrait enfin défendre les intérêts de l'Iran en cas de conflit ouvert avec Israël... scénario qui n'a jamais été aussi près de se concrétiser qu'aujourd'hui !

 

2- L'hypothèse de la Troisième Guerre Mondiale

Ce scénario, bien que redouté par tous, ne doit pas être pris à la légère.

Voilà des années qu'Israël trépigne à l'idée de bombarder l'Iran en réponse aux sempiternels propos antisémites et négationnistes du président iranien.

"Ce que l'Iran essaie de faire maintenant n'est pas du tout éloigné
de ce que Hitler avait fait avec le peuple juif il y a 65 ans"
-- Silvan Shalom avril 2009.

Il semblerait jusqu'à présent que ce soit l'administration Obama qui tente de réfréner les passions israéliennes --ces derniers voient en Ahmadinejad une réplique d'Hitler, capable de mener une guerre fratricide au Moyen-Orient au nom d'un grand empire Persan.

C'est pourquoi le monde entier a les yeux braqués sur l'Iran depuis quelques mois. Aussi bien les investisseurs, les industriels que les politiques et les militaires. Si l'Iran cachait une base nucléaire prête à l'assemblage d'une bombe, la face du monde pourrait bien changer du jour au lendemain.

La question du nucléaire n'est toujours pas réglées à l'heure où j'écris ces lignes -- la communauté internationale estime que l'Iran mettra encore plusieurs mois pour se procurer suffisamment d'uranium enrichi et lancer une attaque nucléaire -- si tel était le scénario choisi par Téhéran.


L'inquiétude demeure. Encore faut-il qu'Israël ne lance pas les hostilités la première. Là aussi, toutes les supputations sont admises...

"Nous ne permettrons pas à ceux qui nient la Shoah
d'en commettre une deuxième."
-- vice-premier ministre israélien.

Israël a déjà mis ce genre de menace à exécution : une première fois en 1981, avec la destruction de la centrale irakienne d'Osirak ; puis une seconde en 2007, lorsque l'armée de l'air israélienne détruisit un site syrien supposé abriter une centrale nucléaire livrée par la Corée du Nord.

Mais avec l'Iran, la donne n'est pas la même. Le terrain iranien n'est ouvert comme en Irak ou en Syrie. La destruction des sites nucléaires iraniens nécessiteraient de nombreux passages sur le territoire et pourraient facilement mener au fiasco.

Cependant, si Israël décidait de "frappes chirurgicales", la guerre ferait exploser les prix du pétrole. L'Iran pourrait alors en quelques minutes provoquer la fermeture du détroit d'Ormuz : l'explosion des prix du pétrole serait alors fatale pour l'économie mondiale.

L'Iran sait taper "là où ça fait mal" et n'hésitera pas en cas de conflit direct avec Israël à mettre les Etats-Unis et par-là même le reste du monde en bien mauvaise posture...

A moins que ce ne soit d'en-haut que viennent les problèmes...

 

3- L'imminence de l'Apocalypse

Bien que cela puisse sembler étrange pour nombre d'occidentaux, croyants ou non, l'imminence de l'Apocalypse est quasiment un thème de campagne pour certains dirigeants iraniens.

Il faut savoir que l'apocalypse est un moment important dans de nombreux textes religieux. On la retrouve dans la Bible, le Coran ou encore la Torah.

Seulement voilà, comme dans toutes les religions, la bataille des interprétations fait rage -- Ahmadinejad l'a très bien compris.

Il utilise métaphores et double langage jusque devant les représentants de l'ONU. Et on a parfois du mal à faire le distingo entre l'un et l'autre.

"Le droit de l'Iran à la technologie nucléaire
est une des solutions qui préparent le retour de l'Imam"
-- Ahmadinejad.

Et c'est ce qui inquiète les autorités internationales avec le dossier de la bombe nucléaire iranienne -- elle pourrait devenir un moyen pour Ahmadinejad de précipiter "l'Apocalypse".

L'affirmation répétée de "rayer Israël de la carte" s'inscrit dans le scénario et dans le langage de "l'apocalypse" -- le président iranien utilisant à des fins politiques la prophétie de l'Imam, successeur du prophète Mohamed et Sauveur de l'Islam -- qui doit descendre sur terre à la fin des temps pour restaurer la justice et la paix.

Si cette rhétorique provocatrice semble avoir un certain écho auprès d'une minorité, il semblerait qu'Ahmadinejad soit plus un politicien qu'un illuminé -- il utiliserait une certaine interprétation des textes sacrés afin de rallier un maximum de fidèles à sa cause...

"Ahmadinejad est un cavalier de l'Apocalypse,
qui ne songe qu'au retour du douzième imam",
expliquait récemment le fils du chah d'Iran Reza Pahlavi
dans L'Express.

Quoiqu'il en soit, pour nous, investisseurs, ces trois scénarios sont à prendre en compte lorsque nous investirons sur des sociétés dont l'essentiel des ressources se concentre au Moyen-Orient.

Tout trois sont susceptibles d'avoir un impact majeur sur le marché énergétique -- dont l'onde de choc résonnera du Moyen-Orient à l'Occident et du baril de pétrole aux valeurs de votre portefeuille.

Mais pour cela, il faut d'abord commencer par vous positionner -- et le plus vite sera le mieux :

Les trois scénarios que nous venons de décrire sont très difficiles à anticiper : on ne sait ni quand ni si la menace éclatera... on sait juste que les conséquences seront gigantesques.

[Photo : L'imam Khomeyni, qui a pu éléborer son idéologe en toute tranquilité, alors qu'il était l'hôte de la France à Neauphle le Château]

samedi, 21 novembre 2009

Les 3 Monos

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sur Yahoo Q/R Religion et Spiritualité :
Je ne vois vraiment pas la différence
entre les 3 religions monthéistes ?

Réponse :

Penser qu'il n'y a pas de différence entre les 3 religions monothéistes est évidement une utopie.

Déjà entre des triplés, il y a des différences : de sexe, de caractère, de sensibilité...

Mais si l'on examine les 3 religions monothéistes, il y a plus de ressemblances entre elles que de différences.

Et alors la vrai question est de savoir si on est 1 coupeur de cheveu en 4 ou un rassembleur, une personne qui recherche l'unité et l'harmonie.

De dire que Jésus est un imposteur, un Dieu ou un prophète est à la porté de n'importe quel âne venu.

De chercher à savoir si la parole de Jésus est compatible avec celle de Moïse ou de Mouhammad, c'est une autre exercice : et là les candidats au vrai oecuménisme ne sont pas nombreux.

C'est normal ! On leur demande de faire un effort (jiHad).
Et personne n'aime faire des efforts. Le cerveau est rouillé par les "digest" des religions et penser par soi-même à l'aide des textes religieux, bien traduits, est une oeuvre nouvelle et délicate pour des cervelles convalescentes.

vendredi, 20 novembre 2009

Relations avant mariage

93a3740e9c29184583a541c437333b51.jpgQuestion
du jour sur Yahoo Q/R R&S :

Comment faites vous ? Ou comment feriez-vous ? Dans la religion musulmane les relations amoureuses avant le mariage sont interdites ... Pour ceux et celles qui ont trouvé l'âme soeur, comment avez-vous fait ? Et pour les autres comment feriez-vous pour pas désobeir aux règles de l'islam ?

Réponse :

Tout est dans : l'intention, a°n niya.

Les relations amoureuses ne sont qu'un des chapitres des relations humaines.

Le Dieu nous demande d'entamer des alter-relations avec une bonne intention. C'est-à-dire avec l'intention de Lui plaire.

Donc, si vous approchez d'une personne avec l'intention de l'honorer, de la respecter, de faire les efforts (jiHad) nécessaires pour pérenniser votre relation ...
... alors, il n'y aucune contrainte dans la Loi du Dieu.

jeudi, 19 novembre 2009

Martyrs (Qour'an)

imagges.jpgExtrait de §S.3 al i°mran versets 137 à 145

137. qad Ralat min qabli-koum sounanoun
Certes, se sont passés, avant vous, [beaucoup] d’événements.

fa-sîroû° fi-l a°rDi
Aussi, parcourrez la terre

fa-(a)°nZouroû° kayfa ka°na ‘a°qibatou-l moukazzibîna
[et] alors voyez comment sont advenus les menteurs.

138. Ha°za° baya°noun li-n na°si wa Houdâ°n
Voilà un exposé pour les gens et un guide

wa maw‘iZatoun li-l mouttaqîna
et une exhortation pour les craintifs [du Dieu]

139. wa la° taHinoû° wa la° tahzanoû°
Et ne vous laissez pas battre ! Et ne vous affligez pas !

wa a°ntoumou-l a°’lawna i°n kountoum moûminîna
(Et) vous êtes (les) supérieurs, si vous êtes (des) croyants.

140. i°n yamsas-koum qarhoun
Si vous atteint une blessure,

fa-qad massa-l qawma qarhoun miçlou-hou
alors certes, atteindra [l'autre] peuple, une blessure semblable (à elle).

wa tilka-l a°yyamou nouda°wilou-Ha° bayna-n na°si
Et ainsi, les jours, Nous les faisons alterner parmi les gens,

wa li-ya’lama-l lahou-l lazîna a°manoû°
(et) afin que reconnaissent le Dieu, ceux qui ont cru,

wa yattaRizi min-koum chouHada°a
et qu’Il choisisse parmi vous des témoins.

wa-l lahou la° youhibbou-z Za°limîna
et le Dieu n’aime pas les injustes,

141. wa li-youmahhiSa-l lahou-l lazîna a°manoû°
et afin que le Dieu purifie ceux qui ont cru

wa yamhaqa-l ka°firîna
et anéantisse les mécroyants.

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
*
* 142. a°m hasib-toum a°n yadRouloû°-l jannata
* Est-ce que vous comptez entrer au Paradis/Jardin,
*
* wa lamma° ya’lami-l lahou-l
* mais sans que ne [re]connaisse le Dieu
*
* lazîna ja°Hadoû° min-koum wa yalama-s Sa°birîna
* ceux qui luttent parmi vous et [re]connaisse les endurants ?
*
* 143. wa laqad koun-toum tamannawna-l mawta
* Et certainement avez-vous souhaité la mort
*
* min qabli i°n talqaw-hou
* avant [même] de la rencontrer.
*
* fa-qad raa°ytoumoû-hou wa a°ntoum tanZouroûna
* Et certes vous l’avez vue, délors que vous regardiez.
*
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

144. wa ma° mouhammadoun i°lla° rasoûloun
Et Mouhammad n’est qu’un messager ;

qad Ralat min qabli-hi-r rousoulou
certes sont passés avant lui, des messagers.

a°-fa-°in ma°ta a°w qoutila (a)°nqalabtoum ‘alâ a°’qa°bi-koum
Alors s’il mourrait ou était tué, retourneriez-vous sur vos talons ?

wa man yanqalib ‘alâ ‘aqibay-hi
Et celui qui retourne sur ses talons,

fa-lan yaDDourra-l laha chaya°n
alors ne nuira au Dieu en aucune chose

wa sayajzî-l lahou-ch cha°kirîna
et le Dieu récompensera les reconnaissants.

145. wa ma° ka°na li-nafsin a°n tamoûta
Et personne ne peut mourir,

i°lla° bi-i°zni-l lahi
excepté par (la) permission du Dieu,

kita°ban mouwajjala°n
d’une prescription déterminée

wa man yourid çawa°ba-d dounya° noûti-hi min-Ha°
Et qui veut la récompense de la [vie] proche, Nous la lui donnerons.

wa man yourid çawa°ba-l a°Rirati noûti-hi min-Ha°
Et qui veut la récompense de la [vie] dernière, Nous la lui donnerons.

wa sanajzî-ch cha°kirîna
Et Nous récompensons les reconnaissants.

mercredi, 18 novembre 2009

Destin ou Hasard ?

20090626CIGP.JPGQuestion
Qu'en pensez-vous ?
Le destin n'existe pas.
C'est seulement ce que nous faisons, ce que nous pensons.

Réponse

Voilà les définitions du dictionnnaire Le Micro Robert :

DESTIN

1° - Puissance qui selon certaines croyances fixerait de façon irrévocable le cours des évènements.

2° - Ensemble des évènement contigents (voir Hasard) ou non (voir Fatalité) qui compose la vie d'un être humain considérée comme résultant de causes distinctes de sa volonté.

3° - Ce qui advient de quelque chose. (Voir Avenir, Fortune)

Aussi, à la lumière de la Parole du Dieu Unique :

A/ Selon la première acception du terme, c'est bien le Dieu Unique Qui fixe les règles du jeu, mais Il a laissé le libre arbitre à l'être humain qui peut choisir le mal où le bien.
Certes le Dieu guide qui Il veut et égare qui Il veut, mais c'est l'attitude délibérée de l'homme qui détermine la "guidée" qu'il recevra du Dieu.

B/ La chaine des causes et des effets est inextricable.
Ce concept est très bien maitrisé par les bouddhistes dans le Sutra du Lotus (Nam Myo Ho Renge Kyo = Je consacre ma vie à la pratique de la Loi de cause à effet du Sutra du Lotus)
Mais contrairement à ce qu'affirme le scientifique Jacques Monod dans son livre "Le hasard et la nécessité", le hasard n'existe pas : ce n'est pas parce que nous ne savons pas remonter la chaine des causes et des effets qu'elle n'existe pas et que ce n'est pas elle qui détermine notre vie.

C/ Quand à ce qui advient de notre vie, la Parole du Dieu nous le rappelle constamment et nous avertit des conséquences de la mauvaise attitude de ceux qui sèment la pervesion et la corruption sur cette terre.

mardi, 17 novembre 2009

Salat/Prière

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La Prière, a°s Sala°t,
La prosternation, a°s soujoûd,
L'unité de prière, a°r ra'kat

Voici donc :
le texte rituel des ra'kat :
qour'an § S.10 - v.10
"Là, leur prière sera :
Gloire à Toi, Seigneur !
Leur salutation sera : Paix !
Et leur invocation finale sera :
Louange au Dieu, Maître des Mondes !"

Définition # a°r raka'at = l'unité de prière.
Les 5 prières quotidiennes sont constituées
respectivement de 2, 4, 4, 3 et 4 ra'kat.
Ecourtées # en voyage, au pèlerinage, le Soumis peut être autorisé à réduire le nombre de ra'kat de ses prières.
Regroupées # de même, il est possible en voyage de regrouper les prières par deux (2° et 3° - 4° et 5°).
tachahoud # salutations adressées au Dieu, suivi de l'attestation de l'unicité de Dieu. Puis des salutations
adressées à Abraham et son fils Ibrahim, ainsi qu'à leur famille.
Rite # pour effectuer une Prosternation, au strict point de vue des postures et des formules, c'est à dire après avoir observé les préliminaires détaillés par ailleurs (cf. Prière), le/la Soumis/e observe le rite suivant :

Première unité de la ra'kat

1 - Debout, il dit :
a°l lahou a°kbar
Le Dieu [est] le plus Grand !
Puis il récite : a°l fa°tihat
(§ S.1 : l'ouverture)
Puis il récite d'autres versets de La Lecture Noble
(a°l qour'an a°l karim)

2 - S'inclinant, il dit :
a°l lahou a°kbar
Le Dieu [est] le plus Grand !
Incliné, il dit 3 fois :
soubha°na rabba-na°-l 'aZîm
Gloire à Toi, notre Seigneur, le Puissant !
wa bi-hamdi-hi
Et (avec) louange à Lui !

3 - Se redressant, il dit :
sami'a a°l lahou li-man hamidat
[Q']entende le Dieu, celui qui Le loue !
Redressé, il dit :
rabba-na° wa laka-l hamd
Notre Seigneur, et aussi à Toi la louange !

4 - Se prosternant, il dit :
a°l lahou a°kbar
Le Dieu est le plus Grand !

Prosterné, il dit 3 fois:
soubha°na rabbi-ya-l a°'lâ
Gloire à Toi, Seigneur, le Très Haut !

5 - S'asseyant, il dit :
a°l lahou a°kbar
Le Dieu est le plus Grand !
Assis, il dit 3 fois :
rabbi (a)°Rfir lî
Seigneur, pardonne-moi !

6 - Se prosternant, il dit :
a°l lahou a°kbar
Le Dieu est le plus grand !
Prosterné, il dit 3 fois :
soubha°na rabbiya-l a°'lâ
Gloire à Toi, Seigneur, le Très Haut !

7 - Se redressant, il dit :
a°l lahou a°kbar
Le Dieu est le plus Grand !
Le/la Soumis/e entame alors la :

Deuxième unité de la ra'kat

- Elle est identique à la 1° unité sur les postures numérotées de 1 à 6
- Par contre au lieu de se remettre debout (comme en 7), le/la Soumise s'assoie et poursuit la 2° unité par la récitation du tachahoud, des salutations abrahamiques
(a°s Sala°tou a°l i°bra°Hîmîyyat) et du salut final.

tachahoud

a°t tahiyya°tou* li-l lahi
Les (salutations) les plus pures [sont] au Dieu !
a°z zakiyya°tou li-l lah
Les [salutations] les plus nobles [sont] au Dieu !
a°t Tayyiba°tou-s Salawa°tou li-l lah
Les glorifications et les salutations [sont] au Dieu !
a°s sala°mou 'alay-ka a°yyouhâ-n nabiyyou
[Que] la paix [soit] sur toi, ô Prophète !
wa rahmatou-l lahi wa baraka°tou-hou
Et la miséricorde de Dieu et Sa bénédiction !
a°s salamou 'alay-na°
[Que] la paix [soit] sur nous,
wa 'alâ 'îba°di-l lahi-s Sa°lihîn
et sur les serviteurs du Dieu, les justes !
a°chhadou a°n la° i°laha i°lla° lah
J'atteste qu'il n'y a de divinité que le Dieu,
wahda-hou la° charîka lah
Seul, pas d'associé au Dieu.
wa a°chhadou a°nna mouhammadda°n
Et j'atteste que Mouhammad,
'abdou-hou wa rasoûlou-hou
[est] Son serviteur et Son messager.
* tahiyya : maintenir en vie

a°s Sala°tou-l i°bra°hîmîyyat

a°l la°houmma Salli 'alâ mouhammad
[que] le Dieu, accorde Ses salutations à Mouhammad,
wa 'alâ a°li mouhammad
et à la famille de Mouhammad,
kamâ Sallayta 'alâ i°bra°hîm
comme Tu as accordé Tes salutations à Ibrahim,
wa 'alâ a°li i°bra°hîm
et à la famille d'Ibrahim.
wa ba°rik 'alâ mouhammad
et accorde Ta bénédiction à Mouhammad,
wa 'alâ âli mouhammad
et à la famille de Mouhammad,
kamâ ba°rak-ta 'alâ i°bra°hîm
comme Tu as accordé Ta bénédiction à Ibrahim,
wa 'alâ âli i°bra°hîm
et à la famille d'Ibrahim,
fî-l-'a°lamîn
parmi les mondes.
i°nna-ka hamidoun majidoun
En vérité, Tu [es] le Digne de louanges, le Majestueux.

Salut final*

1 - En se tournant vers la droite, il dit :
a°s sala°mou 'alay-koum wa rahmatou-l lah
2 - En se tournant vers la gauche, il dit :
a°s sala°mou 'alay-koum wa rahmatou-l lah
[Que] la Paix [soit] avec vous et la miséricorde du Dieu !

# Ainsi se termine une ra'kat complète.
* Précision : le "Salut final" s'effectue à la fin de la Salat
et non pas à la fin de chaque ra'kat.

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