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dimanche, 28 novembre 2010

Qu'est-ce qu'un catholique ?

LouisXX.jpgLes chrétiens sont majoritaires en France… Dans un pays où l’avortement, la contraception, le divorce sont non seulement légalisés mais encouragés par le pouvoir politique ? Dans un pays où la pornographie a envahi la quasi-totalité des médias ? Dans un pays où le nombre de baptêmes ne cesse de diminuer ?

Les chrétiens majoritaires dans un pays où le nombre de confirmations ne cesse de diminuer ?

Sérieusement, ami lecteur, et tout à fait entre nous, avez-vous vraiment l’impression de vivre dans un pays où les chrétiens sont majoritaires ? Pensez-vous vraiment que la France soit encore la « fille aînée de l’Église » ? Si oui, il est à craindre que nous ne vivions pas sur la même planète ; auquel cas, vous pouvez cesser de lire cet article, qui ne vous concerne pas.

D’où vient donc cette opinion commune et tenace, selon laquelle la France serait encore un pays majoritairement chrétien ? On peut certes comprendre que les chrétiens répugnent à reconnaître l’état d’apostasie dans lequel a sombré un pays qui, en 1960, comptait encore 16 % du total des prêtres diocésains dans le monde. De manière générale, il est toujours difficile de s’avouer vaincu. En tel cas, on a spontanément tendance à se raccrocher à n’importe quoi qui pourrait éviter de perdre totalement la face. Et les Français sont très forts pour cela. Pensez au football, par exemple : oui, nous avons perdu le match, mais c’est nous qui avons dominé !… Le problème, c’est qu’au football, il ne s’agit pas tant de dominer que de marquer des buts…

Mais revenons au sujet qui nous occupe : le « n’importe quoi » auquel certains veulent se raccrocher porte un nom, c’est le catholique non pratiquant, et sa variante le catholique pratiquant occasionnel. Toutes dénominations qu’on retrouve systématiquement dans tous les sondages, et jusque sur le site de la Conférence des Évêques de France :

Statistiques sur les religions en France (chiffres en %)
Catholiques
► Pratiquants réguliers 5
► Pratiquants occasionnels 10
► Non pratiquants 50
Total catholiques 65
Protestants 2
Autres religions 6
Sans religion 27
Source : Conférences des évêques de France

Remarquons d’abord que seuls les catholiques bénéficient d’un dégroupage tripartite ; or, pourquoi ne pas l’appliquer aussi aux protestants, aux adeptes d’autres religions, et à ceux qui n’adhèrent à aucune religion ?

Remarquons ensuite l’intérêt statistique de ce dégroupage, qui permet de faire croire aux gobeurs de lune qu’il y a bel et bien 65 % de catholiques en France, face à 35 % de non-catholiques. Encore faut-il que tout ce qui a été glissé dans la boîte marquée « Catholiques » corresponde à l’étiquetage…

Qu’est-ce donc qu’un catholique ?

D’aucuns répondraient spontanément : un baptisé. Le baptême incorpore à l’Église et fait devenir membre du Christ. Qui le nierait ? C’est écrit en toutes lettres dans le Catéchisme de l'Église catholique (Cf. n. 1213). Pour autant, chacun sent bien qu’il y a quelque différence entre tel saint, dont l’héroïcité des vertus a été reconnue par l’Église, et tel voisin de palier ou collègue de bureau, qui blasphème à longueur de journée, ne met jamais les pieds dans une église, fornique à droite à gauche, ment comme un arracheur de dents, vole, etc. Tous deux sont baptisés, mais il semble que le baptême produise certains effets chez l’un qu’il ne produit pas chez l’autre. Peut-on honnêtement les ranger ensemble dans la même boîte étiquetée « Catholiques » ?

Dans son langage parfois un peu rugueux, saint Augustin avait déjà remarqué qu’on pouvait être membre du Christ de plusieurs façons : « Celui qui veut vivre, sait où il jouira de la vie, où il la puisera. Qu’il s’approche et qu’il croie, qu’il s’incorpore au Christ, il y trouvera la vie ; qu’il ne lui répugne aucunement de s’unir à d’autres membres ; qu’il ne soit lui-même ni un membre pourri, que l’on doive retrancher du reste du corps, ni un membre difforme dont on puisse rougir : qu’il soit beau, bien proportionné, parfaitement sain ; qu’il ne fasse qu’un avec le corps du Christ ; que, puisant sa vie en Dieu, il vive pour Dieu ; qu’il travaille sur la terre, pour régner un jour dans le ciel » (S. AUGUSTIN , Tractatus In Joannis Evangelium, XXVI, 13).

Autre comparaison poétique :

« Il en est, dis-je, qui se trouvent dans l’intérieur du corps de Jésus-Christ, comme de mauvaises humeurs. Quand le corps les évacue, il se porte mieux ; de même en est-il des méchants : lorsque l’Église les rejette de son sein, elle se voit plus robuste. Au moment où le corps se débarrasse de ces humeurs malsaines et les rejette au loin, le corps tient ce langage : Elles sont sorties de mon sein, mais elles ne faisaient point partie de moi. Qu’est-ce à dire : Elles ne faisaient point partie de moi ? Elles n’ont pas été retranchées de mon corps, mais elles me serraient la poitrine, lorsqu’elles s’y trouvaient  » (S. AUGUSTIN, In Epistolam Joannis ad Parthos Tractatus III, 4).

Il n’est peut-être pas inutile de préciser que les « mauvaises humeurs » dont parle notre saint docteur sont les liquides organiques que le corps doit évacuer pour rester en bonne santé… Le contenu de la vessie, par exemple, est bien dans le corps, mais, sauf grave maladie, n’est pas destiné à y rester.

Nous pouvons également citer le récent discours du pape Benoît XVI où il rappelle l'enseignement de Paul :"l'Église est le Corps du Christ, que la Tête et le Corps sont inséparables et qu'il ne peut y avoir d'amour pour le Christ sans amour pour son Église et sa communauté vivante."

Dans un sermon pour la vigile pascale, s’adressant à de nouveaux baptisés, le saint évêque d’Hippone donnait ce conseil que nous aimerions entendre de la bouche de nos actuels pasteurs :

« Écoutez-nous, ô jeunes enfants d’une chaste Mère ; ou plutôt écoutez-nous, enfants d’une Mère vierge. Puisqu’après avoir “été ténèbres, vous êtes maintenant lumière dans le Seigneur, vivez comme des enfants de lumière” ; attachez-vous aux enfants de lumière, et pour m’exprimer plus clairement, attachez-vous aux vrais fidèles ; car, ce qui est affreux, il y en a de mauvais, il y en a qui portent le nom de fidèles sans l’être de fait ; il y en a par qui sont outragés les sacrements du Christ, dont la conduite est une cause de perdition pour eux et pour autrui ; pour eux, à cause de leur conduite coupable elle-même ; pour autrui, à cause des exemples mauvais qu’ils donnent. Non, mes bien-aimés, ne vous liez pas avec ces mauvais fidèles ; recherchez les bons, attachez-vous aux bons et soyez bons vous-mêmes » (S. AUGUSTIN , Sermones, CCXXIII, 1, In Vigiliis Paschœ).

Voyez, le problème n’est pas nouveau : au début du Ve siècle, on savait très bien qu’il était possible d’être chrétien seulement de nom, sans l’être de fait.

Commentant Ep 4 4 (« Il n’y a qu’un Corps et qu’un Esprit ») dans un autre sermon, pour le jour de la Pentecôte, saint Augustin rappelait que corps et esprit doivent être unis pour former un organisme vivant :« Nos membres, tant que nous avons la vie et la santé, accomplissent toutes leurs fonctions. Un d’entre eux souffre-t-il quelque part ? Tous les autres souffrent avec lui. Mais s’il souffre, il ne saurait expirer tant qu’il reste uni au corps. Et qu’est-ce qu’expirer, sinon rendre l’esprit. D’un autre côté si on retranche ce membre du corps, entraîne-t-il avec lui l’esprit qui l’anime ? On reconnaît sans doute encore la nature de ces organes ; on voit si c’est un doigt, une main, un bras, une oreille ; séparé du corps, il conserve sa forme, mais non sa vie. Ainsi en est-il de l’homme séparé de l’Église. Tu cherches en lui les sacrements, ils sont ; le baptême, l’y voilà ; le Symbole, il y est encore. C’est la forme ; mais si l’Esprit ne t’anime intérieurement, c’est en vain qu’extérieurement tu te glorifies de ta forme  » (S. AUGUSTIN, Sermones, CCLXVIII, 2, In die Pentecostes).

De fait, il y a des chrétiens de corps, baptisés, et même capables de réciter le Credo, mais à qui manque « l’Esprit qui vivifie » (Jn 6 63). Ce sont des chrétiens morts (quoique susceptibles de venir à la vie s’ils se convertissent), dont la forme, une certaine apparence extérieure, peut être celle de chrétiens vivants, tout comme un cadavre peut pendant quelque temps ressembler à un corps vivant. La forme est la même, pas la réalité.

Mutatis mutandis, une comparaison de notre vieil ami Aristote va nous fournir un concept exprimant très bien les distinctions opérées par saint Augustin :

« Quand [la vue] disparaît, il n’y a plus d’œil, sauf de façon nominale , comme l’œil en pierre ou celui qui est dessiné » (ARISTOTE , De l’âme, II , 1, 412b)

Qu’il s’agisse d’un œil vivant, de l’œil d’une statue ou d’un œil dessiné, on utilise toujours le substantif « œil », mais pour désigner des réalités différentes. Il s’agit, à très proprement parler, d’un homonyme, [homônumos] : [homos onoma], un même nom, pour plusieurs sens. De la même façon : « Le doigt d’un cadavre n’est pas un doigt, si ce n’est par simple homonymie  » (ARISTOTE, Métaphysique, Z, X, 1035b).

Ne perdant pas de vue la fin de notre réflexion, qui est d’ordre politique, nous allons passer sur l’approfondissement théologique des distinctions augustiniennes réalisé au cours des siècles  (Cf. (Edmond) DUBLANCHY, « Église », Dictionnaire de Théologie catholique, t. IV, Paris), et nous mettre à l’écoute du Magistère contemporain, lequel n’enseigne finalement rien d’autre depuis le Concile de Trente :

« [Les Fidèles sont] ceux qui ont été appelés par la Foi à la lumière de la Vérité et à la connaissance de Dieu, qui ont dissipé les ténèbres de l’ignorance et de l’erreur, qui adorent avec piété et sainteté le Dieu Vivant et Véritable, et qui Le servent de tout leur cœur » (Catéchisme du concile de Trente, 1re partie, ch. X, § I).

Il y a quatre conditions à réunir pour être compté parmi les fidèles : la première - être appelé - est le lot commun de tous les baptisés ; les trois autres - dissiper les ténèbres, adorer Dieu, Le servir - sont l’apanage des seuls fidèles.

Même chose, formulée différemment, à la première page du Catéchisme de saint Pie X :

« Quel est le vrai chrétien ?
« Le vrai chrétien est celui qui est baptisé, qui croit et professe la doctrine chrétienne et obéit aux pasteurs légitimes de l’Église. »

Pie XI est plus incisif :

« Il ne suffit pas de faire partie de l’Église du Christ. Il faut encore être un membre vivant de cette Église, en esprit et en vérité. Et ne le sont que ceux qui se maintiennent en état de grâce et vivent continuellement en présence de Dieu, dans l’innocence ou dans une sincère et effective pénitence » (P XI, Lettre encyclique Mit brennender Sorge).

Pie XII développe :

« Seuls font partie des membres de l’Église ceux qui ont reçu le Baptême de régénération et professent la vraie foi, qui d’autre part ne se sont pas pour leur malheur séparés de l’ensemble du Corps ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime. Tous, en effet, dit l’Apôtre, nous avons été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul Corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit hommes libres (I Cor. XII, 13). Par conséquent, comme dans l’assemblée véritable des fidèles il n’y a qu’un seul Corps, un seul Esprit, un seul Seigneur et un seul Baptême, ainsi ne peut-il y avoir qu’une seule foi (Cf. Eph. IV, 5) ; et celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré d’après l’ordre du Seigneur comme un païen et un publicain (Cf. Matth. XVIII, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi ou de gouvernement ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin » (P XII, Lettre encyclique Mystici Corporis Christi; cité par le Catéchisme de l’Église catholique, n. 837).

Doctrine reprise par le dernier concile œcuménique :

« Sont pleinement incorporés à la société qu’est l’Église ceux qui, ayant l’Esprit du Christ, acceptent intégralement son organisation et tous les moyens de salut qui ont été institués en elle et qui, par les liens que constituent la profession de foi, les sacrements, le gouvernement et la communion ecclésiastiques, sont unis, dans l’organisme visible de l’Église, avec le Christ qui la régit par le Souverain Pontife et les évêques. L’incorporation à l’Église, cependant, n’assurerait pas le salut pour celui qui, faute de persévérer dans la charité, reste bien “de corps” au sein de l’Église, mais pas “de cœur” » (Lumen Gentium, n. 14).

Doctrine évidemment reprise par les organes auxiliaires du gouvernement de l’Église :

« Il ne suffit pas d’avoir reçu le baptême pour être chrétien, mais […] il faut vivre et agir en conformité avec l’Évangile » (CONGRÉGATION POUR L'ÉDUCATION CATHOLIQUE, L’école catholique, n. 47 La D.C., n° 1725).

On pourrait ainsi multiplier les citations et en remplir encore bien des pages. Le florilège ci-dessus devrait suffire à montrer que, d’après l’enseignement de l’Église elle-même, la qualité de catholique requiert bien plus que le baptême : il faut assumer celui-ci, c’est-à-dire pratiquer, mettre en pratique, sa religion. Et le cœur de la pratique, c’est la pratique sacramentelle, pour une raison toute simple que rappelait un jour Jean-Paul II :

« L’évangélisation […] sera efficace à la condition qu’elle soit centrée sur la pratique sacramentelle : celle-ci est, en effet, le canal par où coule la vie nouvelle que le Christ offre comme fruit de la Rédemption » JEAN PAUL II, à Salto (Uruguay), 8 mai 1988 (La Documentation Catholique, n° 1963, 5 juin 1988, p. 548).

La pratique sacramentelle est tellement importante qu’elle conditionne la cohérence de l’évangélisation :

« L’Église […] est rassemblée par la Parole et l’Eucharistie, centre de toute la vie sacramentelle. Une évangélisation qui ne trouverait pas son point culminant dans la pratique sacramentelle ne serait donc ni complète ni compréhensible » (JEAN-PAUL II, Discours aux évêques d’Amérique centrale, la Documentation Catholique, n° 1850, 17 avril 1983, pp. 387-388).

Par voie de conséquence, ce sont les limites du langage humain qui imposent l’usage d’un même mot, d’un homonyme, pour désigner catholiques « pratiquants » et « non pratiquants ». En toute rigueur de terme, seuls les premiers sont pleinement catholiques ; le « non pratiquant » est au catholique ce que la chenille est au papillon, c’est-à-dire, dans le meilleur des cas, si le « lion rugissant » ( 1 P 5 8.) ne l’a pas dévoré entre-temps, un catholique en puissance.

Mêler dans une même catégorie statistique catholiques « pratiquants » et « non pratiquants » relève de la plus vile malhonnêteté intellectuelle. Et accepter sans discuter ce genre de manipulation dénote une insondable bêtise, ou un aveuglement volontaire ; voire les deux. Mais on peut le comprendre : si nous reprenons les chiffres publiés dans le sondage IFOP/La Croix d’août 2006  cité plus haut, d’après lequel 65 % de la population française seraient catholiques, nous serions donc à peu près 41 millions (pour environ 63 millions d’habitants). Il est tentant d’imaginer que ces 41 millions de « catholiques » forment un gros bloc monolithique, prêt à obéir aux mots d’ordres d’un leader providentiel ; quel général ne rêverait d’avoir de tels effectifs à sa disposition ? Malheureusement, il n’y a pas de gros bloc monolithique, la plupart des effectifs étant en désaccord plus ou moins total avec la doctrine chrétienne. Si l’on veut obtenir un aperçu un peu plus réaliste de la situation, il ne faut considérer que les 5 % de « pratiquants réguliers », soit un peu plus de 3 millions de personnes. Première approximation seulement, d’ailleurs, puisque les instituts de sondage, qui se targuent pourtant d’une méthodologie scientifique, qualifient de « pratiquants réguliers » ceux qui assistent à la messe « au moins une fois par mois » (Cartographie de l’implantation géographique des religions catholique et protestante en France, p. 4)… ce qui est loin de faire le compte pour une pratique authentiquement régulière !

Si donc l’on ne tient compte que des pratiquants « strictement réguliers », qui, selon les critères énoncés par le dernier concile, sont « pleinement incorporés à l’Église » parce que, « ayant l’Esprit du Christ », ils « acceptent intégralement son organisation et tous les moyens de salut qui ont été institués en elle et qui, par les liens que constituent la profession de foi, les sacrements, le gouvernement et la communion ecclésiastiques, sont unis, dans l’organisme visible de l’Église, avec le Christ qui la régit par le Souverain Pontife et les évêques », on se retrouve avec des effectifs très vraisemblablement inférieurs au million…

Nous entendions donner ici un exemple caractéristique et particulièrement éclairant de méconnaissance du réel qui affecte la réflexion d’un bon nombre de chrétiens, par ailleurs remplis de bonnes intentions et de bonne volonté, et qui ôte toute pertinence à leur action. En attendant, notre conclusion - provisoire - sera lapidaire : un homme qui prétend aujourd’hui que les catholiques sont majoritaires en France est un homme dangereux ; aucune action politique sérieuse n’est possible avec lui.

Yann GWELTAZ,
Publié le 24 décembre 2008

« On peut distinguer :
- les adultes croyants, qui vivent avec cohérence leur option de foi et désirent sincèrement l’approfondir ;
- les adultes qui, bien que baptisés, n’ont pas été catéchisés comme il convient ou n’ont pas achevé leur itinéraire d’initiation chrétienne, ou se sont éloignés de la foi, au point d’être appelés des “presque catéchumènes” ».

[Photo crédit X, de B 16 + Louis XX, soit l'héritier du trône de Saint Pierre recevant l'héritier du trône de France.]

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samedi, 27 novembre 2010

Qu'est-ce qu'un juif ?

250px-L_N_Tolstoy_Prokudin-Gorsky.jpgQu’est-ce qu’un Juif ?

Un article de Léon Tolstoï, comte Lev Nikolaïevitch Tolstoï (Лев Николаевич Толстой), né le 28 août (calendrier julien)/9 septembre 1828 à Iasnaïa Poliana.

[Des remarques tout à fait perspicaces de Léon Tolstoi sur les Juifs….
Dr Zvi Tenney]

Cette question n’est pas aussi étrange que cela puisse paraître à première vue.

Examinons cette créature libre qui a été isolée et opprimée, foulée aux pieds et poursuivie, brûlée et noyée par tous les dirigeants et les nations, mais qui n’en est pas moins vivante et prospère en dépit de tout le monde.

Qu’est-ce qu’un Juif qui n’a pas succombé à toutes les tentations mondaines offertes par ses oppresseurs et persécuteurs de sorte qu’il aurait renoncé à sa religion et qu’il aurait abandonné la foi de ses pères ?

Un Juif est un être sacré 
qui s’est procuré un feu éternel du ciel et, avec lui il éclaire la terre et ceux qui y vivent. Il est le printemps et la source d’où le reste des nations ont puisé leurs religions et leurs croyances.

Un Juif est un pionnier de la culture.
Depuis des temps immémoriaux, l’ignorance était impossible en Terre Sainte, de même que de nos jours dans l’Europe civilisée.
En outre, au moment où la vie et la mort d’un être humain ne valaient rien, Rabbi Akiva s’est prononcé contre la peine de mort qui est maintenant considérée comme une peine acceptable dans la plupart des pays civilisés.

Un Juif est un pionnier de la liberté.
Retour dans les temps primitifs, quand la nation a été divisée en deux classes, les maîtres et les esclaves, l’enseignement de Moïse interdit la tenue d’une personne comme esclave pendant plus de six ans

Un Juif est un symbole de la tolérance
civile et religieuse, «donc montrez votre amour pour l’étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d’Égypte.” Ces paroles ont été prononcées au cours de lointains, et barbares temps où il était communément acceptable entre les nations d’asservir les autres. En termes de tolérance, la religion juive est loin de recruter des adhérents. Bien au contraire, le Talmud stipule que si un non-Juif veut se convertir à la foi juive, il faut lui expliquer combien il est difficile d’être Juif et que les justes des autres religions aussi héritent le royaume céleste.

Un Juif est un symbole de l’éternité.
La nation que ni le feu ni l’épée des civilisations ont été en mesure d’effacer de la surface de la terre, la nation qui la première annonce la Parole de Dieu, la nation qui a préservé la prophétie depuis si longtemps et qui l’a passé au reste de l’humanité, une telle nation ne peut pas disparaître.

Un Juif est éternel, il est une incarnation de l’éternité.

Léon Tolstoï, 1891

[Crédit photo : Léon Tolstoï par Sergueï Prokoudine-Gorski.]

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jeudi, 25 novembre 2010

Entretiens avec ...

... @Abdelsalam de Yahoo Q/R r&s (propos entre [])
et Bonnes Nouvelles, alias chayR abou riyaD

c34f46cb4bb6697440f82c15d3bdb7e0.gifA - [Salam abou riyaD, vous devez me reconnaitre]

3c9eee10e0385ab0cb0cc96c446920c9.jpgC - a°s salam 'alayka, ya 'abdalsalama.

A- [Tout d'abord mes excuses d'avoir apporté le problème en public,]

C - Peu importe, sur Yahoo Q/R nous ne sommes que des avatars et je ne me formalise pas plus que ça.

A - [je n'ai pu vous contacter ne connaissant pas votre blog, oua nnasihatou amama nnasi fadiha, ou astarfiroullah]

C - Oui, j'aime bien discuter sur mon blog où je ne souhaite rencontrer que des personnes sincèrement intéressées par la Loi du Dieu Unique qu'ils soient croyants ou athées.

A - [Aussi, le point est que, ce que vous avancez a suscité une certaine réaction chez moi :]

C - C'est bien le but de mon style souvent dérangeant (j'en suis conscient) : balayer (énergiquement) les idées reçues, les opinions toutes faites, car elles sont presque toujors fondées sur l'ignorance du texte coranique et la perversité de ceux qui l'instrumentalisent.

A - [Aussi, vous qui semblez être bien plus versé en science que moi]

C - Pas forcément. Je suis surtout plus âgé et j'ai eut la baraka de pourvoir consacrer de nombreuses années à l'étude de la philosophie, puis aux religions catholique, bouddhique et islamique. J'ai aussi eu la chance de trouver une activité assez rémunératrice pour le permettre de consacrer 80% de mon temps au travail de la traduction et de la translittération du qour'an de l'arabe au français.

A - [pourriez vous m'éclairer sur le fait qu'il faille considerer la sounna comme "une simple cerise sur le gâteau" (Le Coran étant à mon avis bien bien plus qu'un gateau,]

C - C'est évidemment une figure de style. N'oublions pas que sur Yahoo Q/R il n'y a pas que de "pieux" croyants.
Mon écriture directe et imagée permet, croyez moi, de mieux faire comprendre leur contradictions aux mécroyants, qu'un discours trop policé.
Ce qui m'intéresse, c'est que les gens s'intéressent à la Parole du Dieu, le qour'an. La lecture insipide de nombreux ouvrages islamiques, disponibles dans un mauvais français, bourré de fautes d'orthographe et de syntaxe, n'est pas favorable à la diffusion de la Parole du Dieu Unique auprès d'un public francophone.
Il ne me semble pas blasphématoire de comparer le qour'an à un délicieux gâteau et pour moi, la parole du Dieu est immensément supérieure à celle de la sounnah. Donc la taille de la cerise (sounna)est bien en proportion du gâteau et de plus vous aurrez peut-être remarqué que cette cerise est souvent trop confite au point d'en devenir écoeurante.

A - [alors même que les versets que j'ai présenté montrent que Dieu nous ordonne de prendre ce que nous commande le prophète et éviter ce qu'il nous défend.
Et par là, grand malheur à celui qui prend la sounna à la légère, je ne pense pas que soit votre cas, vous citez des hadiths dans votre blog (ce qui vous contredit un peu quand même), conformément au hadith cité dans al Bukhari "celui qui se détourne de ma sounna n'est pas de moi" entendre de ma communauté]

C - Ma position est simple : Il faut placer en premier lieu le qour'an, parole immuable et intangible du Dieu Unique. Puis vient la sounnah qui la parole d'un homme (ex. bouRari) qui rapporte la parole d'un Compagnon qui rapporte celle qu'il aurait entendu du Prophète (pbsl) :
le Dieu s'est engagé à préserver Sa parole, le qour'an, mais, que je sache, pas la sounnah (tradition) du Prophète.
En conclusion : quand la sounnah corrobore le qour'an ou le complète utilement (ex. ra°akat, hajj), je consulte la sounnah ; en cas contraire je m'abstiens. J'ai souvent comparé la sounnah au lait que les anglais mettent dans leur breuvage traditionnel, le thé qui serait ici le qour'an. Nos amis anglais disent avec cette distinction inimitable : just a smoke ! (juste un nuage).

A - [Quelle est votre position? Êtes vous de ceux que l'on appelle les Coranistes (Coranites) ou adeptes du dr. Khalifa ?]

C - J'ai déja entendu de parler de ces gens, je ne les connais pas personellement, ni leur théorie qui ne m'intéressent pas, comme ne m'intéresse pas les théories. Je n'ai pas de temps à perdre à faire des études sur les élucubrations des autres :
Je lis l'arabe, je lis le qour'an, je récite le qour'an, je translittère le qour'an, je lis les autres traductions du qour'an, les commentaires sur le qour'an, je participe à des colloques de savants sur le qour'an... etc. Je pense donc que je suis bien placé désormais pour donner mon avis ; aussi je propose un débat contradictoire avec veux qui sont à même d'avancer des arguments ; et de préférence qui semblent sérieux.

A - [Aussi, pouvez vous confirmer ce qui vient dans votre blog, comme quoi la révélation a duré 33 ans, c'est nouveau pour moi.]

C - Pas 33, mais 23 environ (10 à la Mecque + 10 à Médine et les 3 dernières années de sa vie dans les deux citées) . Vous auriez dû laisser un commentaire pour rectifier cette erreur de frappe. Avez vous lu mon exergue où j'écris : "Qui ne dit mot consent !"

A - [Aussi, pouvez vous appuyer le fait que le Coran est lisible par un enfant de 7 ans, ou même 14 ou même 20, alors que Dieu nous dit que certains versets, seul Dieu et certains savants en connaissent le sens ?]

C - J'ai dans mon entourage un enfant de 7 ans qui lit le qour'an et comprend ce qui y est écrit. Maintenant vous n'êtes pas assez naïf pour croire que le niveau de compréhension d'un enfant est identique à celui d'un adulte.

C'est comme le livre d'Antoine de Saint Exupéry, "Le Petit Prince".
- Petit on croit que c'est un beau conte pour s'endormir.
- Adulte on le comprend plus profondemment et très différemment.

Bien sûr, il existe des points obscurs dans le qour'an à commencer par les lettres au début des sourates ;
par exemple, les lettres alif, lam, mim qui introduisent la majorité des sourates. Mais ces parties de texte, difficiles à élucider ne portent pas préjudice à la grande majorité des versets et des savants comme Bruno Eymard-Bonnet en donnent des explications très satisfaisantes .
D'ailleurs, c'est le qour'an lui-même qui dit qu'il est aisé, facile à comprendre, clair (bayyan) évident (moubîn).

00:05 Écrit par Bonnes Nouvelles dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : al koran, al karim, el korane, el kerim, dieu, relevant, musulman | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mercredi, 24 novembre 2010

Peut-on réformer l'islam ?

Bonnes Nouvelles ! Bonnes Nouvelles, avatar de chayR
sur Yahoo Q/R Religions et Spiritualité du 05.12.09 !
Un utilisateur reconnu comme apportant une
 

1 Question :


Quels sont les musulmans qui disent non à la chari'a ?

Non aux coups portés à la femme,
Non au fouet aux adultères,
Non à la lapidation,
Non à l'égorgement du blasphémateur,
Non à la décapitation de l'apostat.
Non à l'islamisation de la planète,
Non à la volonté de faire des non musulmans
des esclaves ou des dhimmis

c'est à dire des "citoyens de seconde zone" ?

20 REPONSES
:
Stop ou encore ? by Stop ou encore ?
 Y'en a pas besef, on dirait qui viennent voter pour ta proposition !

Djua Yedidya by Djua Yedidya

Hé bien ... à part @Yahya, que de déceptions , ces réponses !

akhokom filah by akhokom filah

On n'a que ce qu'on mérite !!!!! l' islam triomphera tôt ou tard rappelles toi de ça ...
de toute façon quelle que soit la punition infligée ici bas, la pire restera celle de l'au-delà... waouuuh vais-je battre le record des pouces vers le bas ??? merciiii j'vous aime, continuez vous de m'empêchez de vivre là !!

Ellyas by Ellyas

cesses avec tes questions attrape-nigauds et arrêtes de jouer au rabatteur, gros saindoux ambulant.


ledbahm1 by ledbahm1

moi je dis oui à la chari'a la vraie pas celle enlaidie par les occidentaux


nosferatu le satyre by nosferatu le satyre

ceux qui le disent ne le sont déja plus vraiment et si ils se font piquer ca chauffe pour eux.

stanislas by stanisla...

c'est une mauvaise nouvelle toi, barre toi! personne veut de toi dans l'islam. TU LE PRENDS OU TU LE LAISSES.

On t'oblige pas d'etre musulmans, tu es dans un pays dimocratique. Alors laisse l'islam et les musulmans tranquille, sale bête.

Noublie pas que l'occident a évolué lorsqu'il a séparé le coté religieux du gouvernement par contre les musulmans dépassaient l'occident dans tous les domaines lorsque le scientifique et le religieux faisaient un.

xb12hi by xb12hi

Tu poses des questions mais tu ne laisses pas tellement d'ouverture pour qu'on y réponde ; c'est-dire laisser la possibilité à un musulman d'y répondre
Je suis musulman ( ou du moins né musulman) Et l 'islam n'est pas que ça. Je t'épargne quelques jolies phrases aussi tirées de la bible et qui sont pas mal non-plus. Je suis musulman et comme des centaines de millions d'autres, je condamne la violence sous toutes ses formes. Convertir ? pourquoi pas, mais pacifiquement. Mariage ? Pas de problème chacun est libre de pratiquer sa foi ou même son athéisme. Rassure toi on est des centaines de millions comme ça.

oiseau bleu -2ème compte by oiseau bleu -2ème compte

Dis nous plutôt en quoi l'Islam te menace ?

-t'es zoo ? pédo ? -usurier ? -sorcier? -cannibale ? -alcoolo? t'a forcément un gros vice que l'Islam menace sinon tu ne te donnerai pas tout ce mal pour raconter n'importe quoi sur l'islam ... c'est quoi ton blème ?

Samira <3 يوسف by Samira <3 يوسف

la charia c'est plus que ça, j'suis désolé, ne pas manger de porc, ne pas boire d'alcool sont des charia, donc pourquoi je serai contre ? les pratiques faites tel que la lapidation et les coups de fouets pour moi ne font pas partie de l'islam pour des choses comme l'adultère ou l'apostasie, ce ne sont pas des crimes qui mettent en danger les autres donc ces personnes n'ont pas a être jugées sur terre.


precision : lapidation, fouet c'est pas des charia comme l'a dit sajida, une charia c'est une loi divine ! t'es HS mon gars.

toi tu as peur des musulmans, t'es ce que j'appelle une tapette, oui une tapette, t'as rien de viril a part ta pomme d'Adam, t'es une lavette, tu fais pitié.

mdrrr tu me met des pouces en bas avec tes multi comptes, oui comme je le dis t'as rien dans le froc!

Descartes by Descarte...

la charia la charia la charia a dit le noble prophète tout en labourant le champ de labour de Blonde très spirituelle

sajida by sajida

la bonne nouvelle qui est contre la loi divine, alors de quelle bonne nouvelle parles tu? La bonne nouvelle pour satisfaire ton diable. Et La prochaine fois lorsque tu dis chari'a fait entre parenthèse "loi divine" car beaucoup parmi nous ne savent pas ce que ça veut dire. Comme le djihadiste" "jihad" prenez la peine de nous traduire ces mots afin que nous comprenons. Merci

Yahyâ obscurantiste by Yahyâ obscurantiste

La charî'a, ce n'est pas ça.

Al Jûd moyenâgeux médiéviste by Al Jûd moyenâgeux médiéviste

Là, c'est une chari'a que je ne reconnais pas.

G.G.Califat back soon by G.G.Califat back soon

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Donc monsieur ce que je déduit de votre question, c'est que vous êtes pour l'adultère, pour les blasphémateurs et le blasphème contre Dieu, pour l'apostat, contre l'Islâm (fallait-il le préciser ici) et vous apportez la bonne nouvelle !
Seriez-vous l'acolyte du borgne menteur ?

Mohamed T by Mohamed T

Bonniche Bonne Nouvelles, de Te guerir de Ton vice putride de gays qui s'offrent par tous ses orifices. Et d'éviter de T'engager dans un sujet qui Te dépasse et dont Tu ne connait absolument rien. Si ce n est Ta phobie et Ta fixation maladive, raciste et intolerante sur l islam, qui T est reste dans la gorge. Vraiment il ya des coups de pieds au derriere qui se perdent.,dans Ton cas.

Sources : L'intolérance d'une Ane Sioniste.

Ben by Ben

Sourate 109 : Les infidèles (Al-Kafirune)

Dis : "Ô vous les infidèles !
Je n'adore pas ce que vous adorez.
Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore.
Je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez.
Et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore.
A vous votre religion, et à moi ma religion".

samuel by samuel

La charia classe les actions humaines en cinq catégories :
Ces catégories correspondent à cinq valeurs morales appelées al-akhām al-khamsa :

- ce qui est prescrit, désigné sous le terme de fard (aussi dénommé obligatoire - wajib, muhattam - ou requis - lazim)
- ce qui est recommandé, désigné sous le terme de mandub (aussi dénommé préférable - mustahabb - méritoire - fadila - ou désirable - marghub fih)
- ce qui est indifférent (mubâh),
- ce qui est blâmable désigné par le terme makrûh
- ce qui est interdit désigné par le terme haram.

 Averroès by Averroès

Un utilisateur reconnu comme apportant une

salam, salut, shalom

j'espère qu'il te restera les moindres critère d'honneur pour reconnaître courageusement que l'Islam est le meilleur et le plus noble des religions, qui respecte la femme, preserve la dignité de l'homme, reconnait la liberté religieuse, interdit l'esclavage et enseigne les bonnes moeurs.

y a t-il des sionistes qui disent non au talmud symbole de bassesse, de détérioration et de la honte par excellence ?

Meilleure réponse - Choisie par le demandeur

celtus by celtus

Les réponses sont vraiment a l'image que les gens se sont de l'islam et des gens modérés : Ca doit exiter mais on ne les voit pas! Ca va devenir une légende urbaine pour occidentaux bisounours!

Je crois que le summum de l'argumentation revient a Samira la lapine, ou on atteind le cap du point Goldwin en grande force laissant tout les posteurs KO. Du grand art dans la méchanceté gratuite. Il faut dire que le coran, ca laisse des fonds épais et crasseux! Ca doit pourrir de l'intérieur! Il parait même que ca pourrit les pommes a coté ! Comme quoi, la nature, on ne la refera pas. Tu as raison ma pauvre fille ! Lâche toi! Tu viendras nous donner des leçons de comment être une bonne famille chrétienne ensuite ! Reste donc a ta place et lapine, ce rôle te va s'y bien.
 
En tout cas, belle brochette de modérés encore ! Ca confirme mon allergie coranique.
On pensait avoir quelques éclaircissement sur la bonne charria, on récolte que des attaques gratuites sans consistances. Plus encore, personne ne dit Non !

Merci @bonne nouvelle de mettre a jour leur grande conviction à ciel ouvert en posant cette question. L'imposture est dévoilé.

Commentaire du demandeur (Bonnes Nouvelles / chayR) :

Eh oui, "l'imposture est dévoilée".

Plutôt que de renoncer à leurs horreurs, la majorité absolue des musulmans de ce site a préféré l'insulte et l'invective.
C'est consternant et tendrait à prouver que l'islam est irréformable.

00:05 Écrit par Bonnes Nouvelles dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : coran, corane, courane, koran, kourane, koraan, korane, entité nationale, marseillaise, qour'an, qouran | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 23 novembre 2010

Anciennes religions oubliées

98dd57efac4f2e29d321bb2c3db9360f.jpgQuestion :
(sur Yahoo Q/R)
Pourquoi les européens ont-ils oubliés leurs anciennes religions ?
[Photo crédit X : menhir revisité
par la religion catholique
St Uzec, à Pleumeur Bodou]

Réponse :

Les européens ont oublié leurs religions traditionnelles
pour de nombreuses raisons :

- ils sont tombés sur des prédicateurs de foire plus performants.

- ils ont fait comme pour Star Académy : ils ont copié le voisin.

- ils ont eut peur de déplaire à leur souverain (1).

- ils ont craint d'être transformé en Mc Chiken (2) par l'Inquisition

- ils se sont dit : Paris vaut bien une messe (3) !

- ils ont lu les fables du sieur de La Fontaine (4) :
La raison du plus fort est toujours la meilleure,
Nous vous l'allons montrer tout à l'heure.

- ils ont pensé : Cause toujours, tu m'intéresses !

- ils se sont vengé en 1789 : Révolution Française (5) !

- ils ont persisté en 1905 : Séparation du culte et de l'État.

On a permis aux cerveaux et aux coeurs de se libérer :
A bas les religions ! Les religieux à la lanterne (6) !
Les tyrans sont morts ! Vive le Dieu !

(1) Clovis qui convertit d'office tout son entourage.
(2) ou en merguez sur les buchers de l'Eglise.
(3) Henri IV protestant se fait catholique pour être roi de France.
(4) Fable : le loup et l'agneau.
(5) Supression du clergé, vente des églises...
(6) Pastiche de la chanson révolutionnaire :
Ah, ça ira, ça ira, les bourgeois à la lanterne,
ah, ça ira, ça ira, les bourgeois on les pendra !

00:05 Écrit par Bonnes Nouvelles dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : henri iv, religion, al koran al karim, révolution française, culté, état | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

lundi, 22 novembre 2010

Ecouter son coeur ?

9c89625799559312f176bd368114934c.jpgQuestion
sur Yahoo Q/R R&S

Au fond, le vrai credo n'est il pas d'écouter son coeur ?

Depuis un petit mois sur cette rubrique (je dois dire que je n'avais jamais rencontré autant de croyants de confessions différentes en même temps), j'ai pu constater que vous avez tous en commun une chose fondamentale. Vous croyez tous en un Dieu unique.
Et je pense qu'au fond c'est le même pour tous. Mais, j'ai aussi noté que les différents, les sources de conflits entre vous tous, se basaient principalement sur ce qui était écrit.
Alors pourquoi ne pas vous unir dans le seul vrai livre qui est à lire et qui ne contient aucune écriture, tout y est gravé : votre coeur.

Réponse :

Oui, il n'y a qu'un Dieu Unique.

Non ce que le Seul Dieu a dit n'est pas gravé dans le coeur, la conscience, l'âme, l'esprit, .... qui sont tous des trompeurs par excellence :
l'enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions.

Le Créateur de l'Univers n'est pas insouciant de la vie des êtres humains : comme tout constructeur, Il a donné aux utilisateurs de la Vie :
un MODE D'EMPLOI.

Et ce mode d'emploi est écrit avec de l'encre et sur du papier :
dans la Torah, l'Évangile et le qour'an (Coran).

Ces Saintes Écritures ne sont antinomiques que pour ceux qui les lisent avec de mauvaises intentions, en cherchant à tout prix les passages apparemment contradictoires.

Mais pour ceux qui ont déjà "répondu présent" au Dieu Unique, par le biais de leur Écriture de départ...
... perçoivent dans les autres Ecritures la présence de la Parole du Dieu.

C'est par l'expérience dans nos vies quotidiennes que le Dieu nous fait toucher du doigt la réalité de Sa Promesse (§S.9/111).

Les autres sont les endoctrinés du catéchisme ou de la madrassa où l'on s'ingénie à leur atrophier le cerveau et leurs facultés réflexives ainsi que la vue pour en faire des myopes ou des presbytes, bref des handicapés du coeur et de la vie.

00:05 Écrit par Bonnes Nouvelles dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : al koran, al karim, el korane, el kerim, dieu, relevant, musulman | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook