jeudi, 28 août 2008

Jésus et Qour'an ?

3ae8b001d1347b145088c0d319f8c54a.jpgLe qour'an (Coran, Koran, Alkoran) cite plus de 28 prophètes, mais celui qui a la place d'honneur est sans conteste Jésus, juste devant Moïse.
[Photo : Christ barbu - Catacombes de Commodilla à Rome, 4°siècle]

Alors voici un extrait du dictionnaire encyclopédique de la Lecture noble, a°l qour'an a°l karim par chayR :

JESUS

Arabe : 'issa, Jésus (Jésus-Christ des Chrétiens)
Etymologie : de l'hébreu «Iéshoua», Dieu sauve ; puis en grec «Ièsous», mouRaliS (chrétien), Sauveur, Rédempteur.

Autres noms :
1. Lecture Noble : a°l masîh, le Messie (de l'hébreu : mashiah).
2. Bible selon Marc : Adôn Ièshoua, Ièsous Christos, Kourios Iésous, Nabi, Rabbi, Rabbouni.

Coran # Le qour'an - mentionne la naissance et la vie humaine du prophète Jésus et non celle d'un "fils de Dieu."
- rappelle que le Dieu est éternel, n'a pas été engendré et n'a pas engré Lui-même. Il n'a donc :
- NI COMMENCEMENT : le Dieu n'a jamais été engendré (§ S.112 - v.3). Le Dieu n'a donc pas de père.
- NI FIN : le Dieu n'a pas besoin d'engendrer un successeur.
le Dieu n'a donc pas de fils.
De quoi Jésus hériterait-il, puisque son "père" est éternel ?

Dieu : Jésus était-il le Dieu?
Bible (Evangiles) Guérison d'un paralytique. Mat. 9.6 "Or, afin que vous achiez que le fils de l'homme a sur terre le pouvoir de pardonner les péchés. - 9.8 Quand la foule vit cela (le miracle de la guérison et du pardon des péchés), Elle fut saisi de crainte, et elle glorifia Dieu Qui a donné aux hommes un tel pouvoir."

Fils de Dieu ? § S.9 - v.30 "...les chrétiens disent : le christ est le fils de Dieu. Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécroyants avant eux..."
§ S.17 - v.110 "...Louange au Dieu Qui ne s'est jamais attribué d'enfant..."
§ S. 18 - v.4 "et pour avertir ceux qui disent : le Dieu S'est attribué un enfant."
§ S.39 - v.4 "Si le Dieu avait voulu S'attribuer un enfant, Il aurait certes choisi ce qu'Il eût voulu parmi ce qu'Il crée. Gloire à Lui ! C'est Lui le Dieu, l'Unique, le Dominateur Suprême."
# B. Mat. 5/9 "Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu !"

Identité § S.3 - v.45/61 "...Fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés du Dieu..."
§ S.43 - v.59 "Il (Jésus) n'était qu'un serviteur que Nous avions comblé de bienfaits et que Nous avions désigné en exemple au enfants d'Israël." - Cf. aussi § S.5 - v.75 § S.3 - v.59 § S.43 -v.59
# Le concile de G.692 exigea que Jésus soit représenté en homme crucifié et non plus comme un agneau.

Messager § S.3 - v.49 "Et il sera le messager aux enfants d'Israël,..."

Mission (de...) § S.5 - v.46 "Et Nous avons envoyé après eux Jésus, fils de Marie, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui, et Nous lui avons donné l'Evangile où il y a guide et lumière..."
§ S.61 - v.6"...Je suis vraiment le messager du Dieu [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui dans la Thora est antérieur à moi, et annonciateur d'un messager à venir après moi, dont le nom sera a°hmad..."
# Bible Mat. 5/17 "Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la Loi (Thora) ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir

Mort (de...) § S.4 - v.157 "...wa ma° qataloû-hou wa ma° Salaboû-hou wa lakin choubbi-ha la-houm...
et ils ne l'ont pas tué, ni mis au poteau, et certes c'était un faux semblant pour eux !..."
# tafsîr : choubbi-ha la-houm = oû°lqiyâ alâ-l maqatoûli chabihou 'aissâ (Cf. kalimat a°l qoura°n)

Mouhammad (et...) # Dans sa lettre de recommandation à a°n naja°chi, Négus d'Abysssinie, le Prophète (pbsl) dit :
"...J'atteste que Jésus, fils de Marie, est l'esprit du Dieu et Son verbe, qu'Il lança sur Marie, la vertueuse, l'inattaquée, qui l'a porté par l'effet de Son Esprit et de Son souffle, ainsi qu'Il avait créé Adam de Sa propre main."- Cf. professeur mouhammad hammidoulah, a°l waça°'iq n°21 et Docs II, n°9.

¤ hadiç selon a°l bouRarî, a°bou hourayra rapporte que le Prophète (pbsl) a dit : Par Celui Qui tient mon âme en Sa main, le fils de Marie ne tardera à descendre parmi vous en tant qu'un juge équitable, il brisera la croix, tuera le porc, remettra le tribut, et l'argent sera tellement abondant qu'aucun ne l'acceptera, et une prosternation faite par l'un d'entre vous lui sera meilleure que ce bas monde et ce qu'il contient.

¤ hadiç selon l'imam a°hmad, a°bou hourayra rapporte que le Prophète (pbsl) a dit : Les prophètes sont des frères malgrés qu'ils soient nés de mères différentes, leur religion est une. Je suis le plus proche de Jésus, fils de Marie, car aucun prophète n'existe entre lui et moi. Il descendra du ciel ... appellera ... à la Soumission.

Naissance § S.19 - v.23 "Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent (Marie) au tronc de palmier..."

Prophète(s)*§ S.19 - v.30 "..Je suis vraiment le serviteur du Dieu. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète."
§ S.33 - v.7 "...Nous primes des prophètes leur engagement, de même que de .. Jésus fils de Marie..."
§ S.57 - v.27 "Nous les* avons fait suivre de Jésus, fils de Marie et [Nous] lui avons apporté l'Evangile."

Ressuscité § S.19 - v.33 "Et que la paix soit sur moi...le jour où je serai ressuscité vivant."

Sage et savant § S.3 - v.48 "Et [le Dieu] lui enseigna l'écriture, la sagesse, la Thora et l'Evangile."
§ S.3 - v.45/49 § S.19 -v.30/2 § S43 - v.63 § S.61 - v.6

Verbe (du Dieu) § S.4 - v.171 "...Jésus fils de Marie, n'est qu'un messager du Dieu, Sa Parole qu'Il envoya à Marie (par l'Ange Gabriel), et un souffle (de vie) venant de Lui..." § S.2 - v.87
# C'est pourquoi il est nommé Verbe, Esprit du Dieu ou en grec Logos. Mais il n'est pas le Dieu.

NOTE :
- La trinité est présentée comme un mystère par les chrétiens, soit une chose incompréhensible.
- Le qour'an explicite tout ce que nous avons besoin de savoir. Il n'y a pas de mystère, mais des éléments au delà de notre compréhension : §S.112/2 a°l lahou Samad, le Dieu est au delà de tout (transcendant disent les philosophes).
En poussant le paradoxe, je dirais que les chrétiens croyent en un Dieu multiforme, proche, mais incompréhensible, alors que les Soumis (mouslim) adorent un Dieu uniforme, éloigné, clair.

samedi, 17 mai 2008

Appel ou conversion ?

d195e8d06f25d84b0ffe74e743da223a.pngCe que certains nomment "conversion", je préfère en parler comme de l'Appel du Dieu Qui a créé le ciel et la terre et ce qui est entre les deux : l'homme. Car c'est Lui Qui nous guide vers Son chemin. Et nul ne peut y cheminer sans qu'Il en ait décidé. On ne devrait pas dire "je me suis converti à..." mais "j'ai répondu à l'Appel du Dieu Unique".

Aussi, à la demande de nombreux croyants, je m'en vais vous conter l'histoire de ma rencontre avec la Loi révélée à mouhammad (pbsl).

C'était un mois d'août caniculaire, comme celà arrive souvent en région parisienne. Le soir, j'étais vendeur d'assurances et je venais de terminer ma tournée dans le 18° arrondissement de Paris. Je m'apprétais à rentrer au bureau. L'après midi avait été bonne et c'est la sacoche gonflée de plusieurs contrats que je m'acheminais vers le siège de la compagnie qui m'employait. La chaleur qui m'accablait depuis le début de ma tournée, me faisait envier ceux qui se prélassaient aux bord de la mer et se livraient aux joies de la plage. Je me disais qu'il suffirait que je passe au guichet de ma banque pour récupérer le solde de ma paye du mois précédent et qu'avec cette somme, même modeste, je pourrais partir quelques jours goûter aux charmes de la Côte d'Azur près de laquelle j'étais né 20 ans plus tôt. Mais le Dieu Qui sait tout en avait décidé autrement et me réservait une belle surprise.

Au moment même où j'avais terminé de formuler mon voeux, je me suis retrouvé nez à nez avec la porte de mon agence bancaire, pourtant distante de plus de quatre kilomètres de mon point de départ et dans la direction opposée à celle que j'aurai dû prendre pour remettre mes documents. Je pris alors conscience de la curiosité de la situation et entrais dans l'agence où je soldais quasiment mon compte. Puis pressé de rentrer chez moi, j'empruntais le métro pour regagner la chambre de bonne que j'occupais au dessus de l'appartement de mes parents. Là j'eu vite fait de récupérer un petit sac de voyage du modèle qu'utilisent les hotesses de l'air pour voyager léger : une carte d'identité, un tube de dentifrice et sa brosse, deux ou trois bricoles et je me retrouvais déjà à prendre une série de bus dont l'un me déposa sur une aire de stationnement de l'autoroute A6 en direction de Lyon.

J'étais toujours habillé en costume cravate et avais corsé l'étrange de la situation en emportant un parapluie écossais qui me donnait l'air d'un gentleman allant à la noce. Que j'allais à un mariage, c'est ce que cru le premier automobiliste qui m'emmena dans sa puissante voiture jusqu'au delà de Lyon. J'avais déjà voyagé en auto stop avec mon frère et je savais que le meilleur moyen d'aller vite, était de se faire déposer à une station service plutôt qu'à une sortie d'autoroute. Il est plus facile de discuter avec un conducteur dont le véhicule est à l'arrêt pour faire le plein que lorsqu'il roule à toute allure. C'est ainsi que de station en station, je me retrouvais à Toulon vers trois heures du matin.

J'ai marché des heures le long de la corniche en essayant de comprendre ce qui m'arrivait. Quand vers 6 heures du matin la 2CV camionnette d'un marchand d'oeufs m'embarqua à son bord, je n'en savais toujours pas plus sur le but de mon voyage. Ce joyeux chauffeur allait en Italie, je l'ai donc suivi dans sa tournée et de limousine en camions, de conduites intérieures en décapotables, voila que je me retrouve à la frontière d'un pays qui n'existe plus aujourd'hui : la Yougoslavie. La vie des Yougoslaves était difficile à cette époque, mais beaucoup plus libre que dans les autres pays "frères". Il se faisait tard et vu la modestie du prix des chemins de fer dans ce paradis du communisme, je me résolus à prendre le train qui me permit d'arriver directement en Grèce. J'étais en chemin depuis trois jours et trois nuits déjà, me nourissant peu et ne buvant que lorsque l'occasion m'en était donnée. Je vivais comme dans un rêve éveillé et je me pinçais souvent la joue pour vérifier que je ne dormais pas dans mon lit parisien. Mais non ! J'étais bien là, sur une route ensoleillée de la Grèce moderne quand un jeune iranien au volant d'une Peugeot flambant neuve me proposa chemin faisant de visiter l'Iran du Shah et plus particulièrement Téhéran où résidait son père qui l'attendait après 4 ans passée à étudier en France. Ce raid de près de 3.000 kilomètres m'enchantait. Voir la Perse, ses ors et ses splendeurs ! Qui aurait pu penser, trois jours plus tôt que j'allais découvrir ce pays lointain.

A l'aube du quatrième jour, nous arrivâmes vers les cinq heures du matin sur le plateau qui domine Istamboul et le Bosphore. Le soleil venait commençait à se lever et quelques rayons indisciplinés jaillissaient déjà entre les collines situées à l'Est, de l'autre côté de la Corne d'Or. Chaque trait de l'astre faisait étinceler de mille étincelles les coupoles et minarets de la grande ville. Puis un brasier flamboyant illumina l'air ambiant et ce fut une féérie de courts circuits qui fusaient en tous lieux. Ebahi devant un tel spectacle, je m'entendis dire à mon jeune compagnon : "Je suis arrivé chez moi, je ne vais pas plus loin !" Il fut évidemment incrédule au paroles de celui qui tout au long du voyage lui avait témoigné sa gratitude et son enthousiasme à l'idée de visiter son pays. Mais j'étais moi-même stupéfait des mots que je venais de prononcer, comme si celà avait été ceux d'un autre. Toujours est-il que je le quittais à l'embarcadère qui mène à la partie asiatique de la ville.

J'ai vécu sur mes réserves financières tout le mois d'août, voyageant à travers la Turquie en utilisant les lignes d'autocars qui relient toutes les villes entre elles. J'ai ainsi visité Antalya près de la frontière syrienne, Konya, l'ancienne Iconium, ville des derviches tourneurs et la capitale administrative Ankara. Le mois de septembre était déjà bien entamé quand je dus rentrer à Istamboul pour récupérer le passeport que j'avais commandé à l'ambassade de France, moi qui était parti avec une simple carte d'identité. Sur place j'appris que l'Office National d'Immigration recherchait un turc sachant parler français. En bon commercial qui avait appris à retomber comme un chat sur ses pattes, je compris qu'il y avait peut-être là une opportunité pour continuer à résider dans cette Turquie qui commençait à me plaire vraiment et dont j'étais tombé amoureux comme d'une femme. Je me présentait donc à l'O.N.I. et avec un aplomb qui m'étonne encore j'annoncais fièrement que j'étais un français qui parlait courament le turc. Au fonctionnaire ébahi, je récitais une phrase que j'avais apprise par coeur pour appuyer mes dire, qui commençait par : "çok bir kuz evlenmek istiyorum..." (je veux épouser une belle fille...). Quand il me demanda combien je croyais que j'allais gagner, je compris que l'emploi était pour moi.

Bombardé secrétaire du directeur des affaires commerciales, c'est à dire chargé de la bonne tenue des dossiers des candidats turcs, au départ vers la France de l'emploi : et oui, celà a existé ! L'ambiance des bureaux était-elle bon enfant ou est-ce moi qui magnifie mes souvenirs ? Toujours est-il que je me fis rapidement pleins d'amis parmi les collaborateurs, tous turcs, de cette noble mission qui consistait à procurer un emploi aux ressortissants de ce pays et à satisfaire à la demande de nos entreprises françaises, en ouvriers du bâtiment, de l'automobile et des forêts.

Parmi ces employés un jeune homme aimait bien m'expliquer que c'était en Turquie que l'on trouvait les plus belles maisons, voitures, femmes, activités intellectuelles et sportives. Evidemment, jeune français, fier à la limite de l'orgeuil de sa patrie à laquelle il venait de sacrifier une année, passée sous son drapeau tricolore, je me faisais un joie de le détromper de ses illusions nationalistes et de lui assèner les preuves irréfutables de mes affirmations de supériorité gauloise. Sa mine déconfite me réjouissait et n'appellait même pas de compassion de ma part.

Un jour pourtant, il me dit : "Tiens, je vais te montrer quelque chose dont je suis sûr que tu ne l'as pas en France. Le soir, le travail achevé, je le suivis avec le petit air goguenard de celui qui est sûr de son fait et je me retrouvais au sein de l'une des belles mosquées proches de l'avenue Istiklal.

J'y revins plusieurs soirs après la Prière à laquelle participait une grande assemblée disposée en rangs serrés. J'engageais alors de longues conversations sur la Loi révélée au Prophète mouhammad, avec un vieil imam auquel je ne devais pas tarder à réciter un jour l'attestation de foi au Dieu Unique, la chahada : "a°chadou a°n la° i°laHa i°lla°-l lah, j'atteste qu'il n'y a de Dieu qu'Allah" suivie de "waRda-hou la° charîka lahil'Unique. Il n'y a pas d'associés au Dieu". Il me recommanda d'adopter un nouveau prénom : chayR (indûment francisé en "Cheikh" et prononcé par les arabes, selon les pays : [chaîr] ou [chîr].
J'avais répondu à l'appel du Seul Dieu et m'étais joint à la commnauté des Soumis (mouslim en arabe, "musulman" en néo-français). Amin.

Si ce récit vous inspire un commentaire, n'hésitez pas à l'écrire ci-dessous, car quel qu'en soit la teneur, il sera toujours perçu comme un bienfait et une douceur dans ce monde de brutes, de mécroyants et de semeurs de désordres.

mercredi, 10 octobre 2007

Qui sont les Chrétiens ?

89eeedc8ef962b0156d45521f87117c3.gifAu départ, Jésus dit à Pierre :
Pierre sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise.
Problème : L'Hébreux ou l'Araméen ne permettent pas ce jeu de mot. Admettons qu'il l'ait dit en langage des signes.
Problème n° 2 : Pierre, chef de la communauté des chrétiens d'Orient aurait fini ses jours à Babylone. Admettons qu'il ait eu le don d'ubiquité.

337 l'empereur romain Constantin, monothéïste d'une religion solaire, après avoir fait assassiner sa femme Fausta et son fils Crispus déclare sur son lit de mort la religion chrétienne, religion d'état.

Après de nombreux conciles ou les monophysites se battent avec les arianistes qui contestent les....etc..
les catholiques romains (pape) se séparent en 1054 des orthodoxes (pope) soit : les Eglises grecque, russe, balkanique, copte (puis américaine et japonaise).

1517 Nouveau schisme avec le protestantisme :

Luthériens (1517 - Luther)
Calvinistes (1533 - Calvin)
Gallicans (1534 - Henri VIII)
Presbytériens (1530 - Knox )
Anabaptistes (1531 - Münzer)
Mnémonites (1536 - Menno)
Baptistes (1609 - Smith)
Qakers (1650 Fox)
Méthodistes (1738 - Wesley)
Adventistes (1800 - Miller)
Mormons (1820 - Smith)
Témoins de Jéhovas (183? - Russell)
Armée du Salut (1865 - Booth)
Scientistes (1879 - Baker)

Note : Si vous souhaitez compléter cette liste, veuillez nous laisser un commentaire. Par avance, merci de votre contribution.

samedi, 06 octobre 2007

Témoins de YHWH ?

4db4d7dcf6a91cae99fa03ec10f0e8ea.jpgSalut à vous Témoins de Jéhovah "adorateurs exclusifs du Dieu Unique" !

Suite à un post adressé sur Yahoo Q/R d'une jeune fille qui s'accroche à la doctrine des T.J. dont elle croit qu'elle l'aidera à vaincre sa sclérose en plaque :

Comme le dit la sagesse populaire : "il vaut mieux s'adresser au bon Dieu qu'à Ses saints". Aussi, notre reconnaissance doit évidemment se porter vers Celui Qui nous a créé et non sur les serviteurs zélés de ce même Créateur.

Bouddha est venue révèler aus humains, le secret de la souffrance liée à la naissance, la maladie, la vieillesse et la mort. Il n'a pas demandé à être adoré : à sa mort, des millions de bouddhistes l'ont cependant déifié et vénèrent ses statues dorées au ventre grotesques et au sourire niais.

Jésus est venu porter la Bonne Nouvelle du royaume des cieux au peuple des juifs : ces derniers l'on tué. Les papes en ont fait l'égal du Dieu Unique et Jean Paul II, lui a adjoint sa mère. Il faut désormais s'adresser au pape qui demande à la vierge d'intercéder auprès de Jésus afin qu'il sollicite son "père" !

Mouhammad a reçu de l'Ange Gabriel la révélation que le Dieu Unique avait promis la vie éternelle à tous ceux qui obéïraient à Ses ordres et oeuvreraient en bien : à peine mort, voilà la guerre des califes sunnites et chiites et le culte de la sounnah, tradition rapportée des faits et gestes du Prophète qu'il faut délors immiter jusqu'à la manière de s'essuyer le derrière !

A chaque fois, les hommes préfèrent la copie à l'original, l'ombre à la lumière, le messager au Maître. C'est comme si vous tombiez amoureux du facteur qui vient vous apporter la lettre de votre fiancé(e).

Alors en vérité, je vous le dis, apprenez à connaître par vous même le Dieu Unique qui s'est révélé dans les 3 Ecritures et rendez Lui un culte pur. Les instructions du Seul Dieu sont claires et n'ont nul besoin de commentaires qui sont autant d'associations à Celui Qui abhore l'association. Faites un pas vers Lui, Il en fera 10 vers vous.

Si Jésus est bien comme vous aimez à le répeter le fils du Dieu et le 2° d'une trinité, héritera-t-il du Royaume des cieux ? Non bien sûr, car son "Père" éternel, donc immortel, ne pourra rien lui lèguer. D'un autre côté, s'il est l'égal de son père, il est donc copropriétaire de ce même Royaume : alors pourquoi hériterait-il de ce qu'il possède déjà pour partie ? Veut-il devenir calife à la place du Calife, alors qu'il l'est déjà ?

Tout celà ne prouve qu'une chose, c'est que vous commettez le pire aux yeux du Dieu Unique : vous Lui associez un autre que Lui. Et la prétention des T.J. à dire qu'ils n'adorent que Dieu Seul est fausse et pernicieuse, car en déclarant que Jésus est le fils de Dieu, ils pérennisent toujours la même erreur et à part le fait d'avoir rétablit YHWH dans leur bible, cette dernière est similiaire à toutes celles qui circulent sur la planète :
ni pire, ni meilleure.

Je vous défie d'apporter des éléments de discussion valables à ce débat : vous n'êtes que les peroquets dociles du Béthel de la Watch Tower de New York où les "frères" vous préparent vos cacahuètes quotidiennes, faute de quoi vous n'auriez rien à vous mettre dans le bec. A l'instar de nos animaux domestiques vous dépendez de cet organisme qui vous a complètement lobotomisé. J'en veux pour preuve la tenue de vos scéances en vos salles du Royaume où tels des Gris du Gabon, vous répétez ce qui est écrit - et que vous avez surligné au marqueur jaune - dans votre Tour de garde de peur de passer pour un renégat aux yeux de vos anciens qui circulent dans vos rangs, un baguette à la main (sic). Vous êtes dans votre camp de concentration mentale, surveillés par des capos en costumes cravates qui vous menacent d'exclusion si vous vous rebiffez.

Alors je ne vous dirais qu'une chose : Réveillez-vous !