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vendredi, 30 avril 2010

muSuLMan ou pas ?

7fe038fdc9bad6b552688b3eeb822bc5.jpgbi-smi-l lahi a°r rahma°ni a°r rahîm

Être ou ne pas être muSuLMan ?

La racine arabe : S.L.M.
signifie : (recherche de) Perfection
et accessoirement Soumission [au Dieu Unique]
et le bienfait qui en découle : la Paix.

Les premiers traducteurs du noble qour'an ont préféré créer les néologismes "islam","musulman". C'est à dire des mots nouveaux ; alors que le français n'est pas pauvre en vocables au poinr de ne pouvoir parfaitement rendre le sens des mots arabes : iSLaM et mou-SLiM.

L'honnêteté intellectuelle aurait voulu qu'ils utilisent les ressources infinies de la langue française :
Chercheurs de perfection, Perfectibles, ou Soumis nous paraissent des traductions plus exactes, fidèles et sincères.

Qui apprécie de voir son nom écorché et sa valeur vilipendée ?
N'est-ce donc pas une injure au Dieu Unique et à la langue française que de connaître et de laisser se pérenniser de telles erreurs !

Depuis la naissance de la Perfection/Soumission, il y a plus de 1430 ans, la Loi révélée au prophète Mouhammad a excité la haine successive : des Mecquois, des Arabes, des Africains, des Européens et désormais depuis le 11.09.01, du monde entier.

Une des raisons en est que, dès le départ, les traducteurs, ces intellectuels qui ne peuvent absolument pas se draper dans le manteau de l'innocence, ont pris le parti d'identifier une croyance - celle isue du qour'an - comme différente de celles des croyants en un Dieu Unique, comme s'y référaient initialement leurs prédécesseurs juifs et chrétiens. Ils prétendaient mettre au ban des croyants un peuple accusé d'être des mécréants* et d'infidèles** (encore deux mots absurdes, voir notes) différents des autres et qu'ils ont baptisés du nom de mahométants, puis de musulmans.

Alors que s'ils avaient correctement fait leur travail, en employant les mots : Perfection ou Soumissions et Soumis, les croyants monothéistes du monde entier n'auraient pas eu à percevoir les adeptes de "l'islam" comme les tenants d'une croyance différente et les musulmans comme extérieurs à leur communauté ; parce que tous les croyants monothéistes reconnaissent volontiers qu'ils sont à la recherche d'une Perfection semblable à celle du Dieu Qui nous a créée à Son Image et attends que nous soyons des Soumis au Dieu, le Meilleur de l'Univers. C.Q.F.D.

En plus de leur sens, les mots véhiculent une connotation : islam et musulman, enfants mal formés de mères perverses (les traducteurs), sont devenus aujourd'hui les synonymes de : retard culturel, violence, haine aveugle ... l'inverse des nobles valeurs contenues de la Lecture Noble (al qour'an al karim).

Il n'est pas trop tard pour reconnaître officiellement nos erreurs. Euthanasions ces enfants monstrueux de la langue française : Mahomet, islam, musulman, guerre sainte ...
...et donnons vie à ces nobles enfants de la vérité :
Mouhammad, Perfection, Soumission et Soumis [au Dieu Unique], Efforts...

Alors être "musulman" ou Soumis ? A vous de voir.
Le Dieu Seul est Savant et le Meilleur Juge.

a°s sala°m 'alay-koum wa rahma°tou-l lahi wa barakatou-hou
chayR abou riyaD
.

* mécréant = paysan (?), le vrai mot est :
mécroyant, du verbe (malheureusement) inusité, mécroire.

** infidèle = celui qui a jeté aux orties sa fidèlité initiale,
ce qui ne peut donc pas caractériser des personnes
dont c'est la foi première, à laquelle ils sont toujours fidèles.

00:05 Écrit par Bonnes Nouvelles dans Spiritualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : dieu, islam, musulman, racine, arabe, soumis, soumission | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Salam,
d'accord pour Muhammad, mais pour islam, le terme est bien employé dans le Qour'âne (innad dîna 'indallâhi l islâm). Le traduire par "Soumission" est assez curieux quand même. Quant à "soumis", on a aussi muslim, plus proche de l'arabe. Pourquoi vouloir à tout prix tout traduire dans la langue de Molière ?
Salam
Nazir

Écrit par : Nazir | mardi, 20 mai 2008

as salam 'alayka ya Nazir

Je te remercie de ta participation à ce blog. En effet je déplore le fait qu'ils sont rares, ceux qui souhaitent s'exprimer, que ce soit pour approuver ou critiquer : les deux démarches étant honorables, si elles sont réalisées dans un langage chatié.

Pour ce qui est de Mouhammad, je rajoute un [o] pour faire le son [ou], alors que les anglosaxons peuvent écrire comme tu l'as fait puisque le [u] se prononce [ou] dans leur langue.

Le mot "islam" est bien dans le Qour'an, mais en arabe. Il faut donc bien faire la différence entre le signifiant et le signifié :
- Le signifiant, ici, ce sont les lettres et les sons qu'elles évoquent.
- Le signifié, c'est le sens du mot qui est employé.

Or tous les mots qui partagent la racine S.L.M. (SaLaM, iSLaM, mouSLiMin...etc.) ont le sens de : s'en remettre à, se soumettre à... etc.

Cette Soumission (que j'écris avex une majuscule pour la différencier de la soumission vulgaire) engendre un climat de Paix et de Sérénité pour celui qui se livre ainsi dans les "mains" du Dieu, Qui est le Seul à connaître nos vrais besoins et l'Unique, à pouvoir les satisfaire pleinement.

Dans une traduction, le but est n'est-il pas de rendre le sens des mots et des phrases d'un texte, fusse le Qour'an Lui-même ? Il apparaît donc que le sens de : Soumission (islam), et : Soumis (mouslim), sont les vocables les mieux à même de faire comprendre, à un francophone, ce que dit la Parole du Dieu.

Quand à vouloir à toux prix traduire dans la langue de Molière, oui, c'est un IMPERATIF ! Le Dieu attend des personnes à qui Il en a donné la possibilité, qu'ils répandent la Bonne Nouvelle.

Et pour que les humains comprennent clairement cette Bonne Nouvelle, faut-il encore qu'Elle leur soit délivrée dans une langue claire (bayan) et évidente (moubîn) comme elle l'a été pour les arabophones de l'époque de Mouhammad à aujourd'hui. Or, à ce jour, je n'ai rien trouvé de mieux pour parler à des francophones et pour me faire comprendre d'eux, que de m'exprimer en ... français. Car un texte où il reste le moindre mot étranger n'est pas une traduction complète, mais l'oeuvre d'un véléitaire qui n'a pas osé ou pu aller jusqu'au bout de sa tâche. Que le Dieu m'en garde !

chayR (membre de la Société des Gens de Lettres de France).

Écrit par : chayR | mardi, 20 mai 2008

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